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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416909

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu de prime d'activité et de prestations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, la requérante n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

11 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504502

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant russe, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 5 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué, intitulé « portant mise à exécution d'un arrêté d'expulsion et placement en rétention », n'avait pour objet que le maintien en rétention administrative pour quatre jours, sans mentionner la Russie comme pays de renvoi, et que les conclusions relevaient de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506930

Avocat : SCP BENOIST ET HUELLOU-BLANC

7 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506930.20250807• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500111

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de la requête de Mme B A, qui demandait la reconnaissance de la responsabilité du centre hospitalier universitaire Gabriel Montpied pour les conséquences d’une opération du 19 juillet 2024. Le décès de Mme A, survenu le 4 février 2025, a entraîné la suspension de l’instance, et ses ayants droit ont informé le tribunal de leur décision de ne pas la reprendre. Ce refus a été assimilé à un désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LOIACONO-MOREL

7 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476209

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476209.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512184

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C afin d'obtenir un rendez-vous consulaire pour déposer une demande de visa pour ses enfants. En cours d'instance, l'autorité consulaire a fixé un rendez-vous, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

5 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508621

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, ressortissants ivoiriens parents d'une enfant reconnue réfugiée. Ils demandaient d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de les convoquer pour déposer leur demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de difficultés persistantes avec la plateforme ANEF. Le tribunal a joint leurs requêtes et a examiné la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

4 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406116

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, est saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service, qu’elle impute à la commune de Saint-Martin-Vésubie. La requérante sollicite, à titre principal, la condamnation de la commune au versement de 72 429,34 euros, assortie d’intérêts moratoires et d’une astreinte, ainsi qu’un complément d’expertise pour préciser l’évaluation de certains chefs de préjudice. La commune conclut pour sa part à la prescription de la créance et, à titre subsidiaire, à une nouvelle expertise confiée à un autre expert. Le tribunal, après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, ordonne une expertise complémentaire confiée au docteur C afin d’évaluer précisément les préjudices corporels de Mme B, et réserve tous les autres moyens et conclusions des parties.

Avocat : BERTHELOT AVOCAT

4 août 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508628

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, parents d'un enfant reconnu réfugié, qui demandaient à être convoqués pour déposer leur demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de difficultés persistantes avec la plateforme ANEF. Le tribunal a joint les deux requêtes et a fait droit à leur demande, en application des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer les intéressés sous astreinte, considérant que la situation d'irrégularité prolongée constituait une urgence et que la mesure était utile.

Avocat : RUDLOFF

4 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310150

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B D contestant des rappels de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, consécutifs à des vérifications de comptabilité des SCI Guy et Foncière Cartier. La requérante contestait notamment l’imposition de dépôts de garantie comme recettes, la déductibilité de certaines charges, et l’absence de proposition de rectification pour sa quote-part. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les dépôts de garantie non restitués constituent des recettes imposables, que les charges non justifiées ou sans intérêt pour les SCI ne sont pas déductibles, et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 38 et 28 du code général des impôts.

Avocat : GUILLOT

1 août 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Moselle le 4 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de mener une vie familiale normale n'était pas établie. Il a relevé que le comportement violent de M. A, caractérisé par de multiples condamnations, constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement disproportionnée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

31 juillet 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504206

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant russe, d'une demande d'injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'une atteinte grave à ses libertés (liberté de travail, liberté d'aller et venir). En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a produit un récépissé valable jusqu'au 27 janvier 2026 autorisant le travail, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions au titre des frais de l'instance, tout en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306872

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme C relative à trois indus de prime d'activité, d'un montant total de 5 003,09 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. La requérante contestait l'existence d'un concubinage avec M. A, qui avait justifié le calcul des indus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré la réalité de la vie de couple, et a appliqué les articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale définissant la composition du foyer.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 juillet 2025• Juge social
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de la carte de séjour "étudiant" de M. A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre de séjour, et que les risques allégués (perte de chance d'obtenir un diplôme, précarité financière) n'étaient pas suffisamment établis en l'état. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : DIALLO

31 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504001

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206955

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à quatre infractions étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais n'a pas exigé que le conducteur soit informé du nombre exact de points retirés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement initial a rejeté la requête, et l'affaire a été renvoyée pour un nouvel examen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13