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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302715

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue décision implicite du 4 août 2023, inexistante, et a rejeté le surplus des conclusions. Il a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet née le 19 janvier 2023 était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

17 octobre 2024• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202088

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D B et de ses co-demandeurs, qui sollicitaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite au décès de M. G E, survenu le 11 avril 2004 des suites d'un cancer radio-induit. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que les requérants disposaient d'indications suffisantes sur l'imputabilité du dommage au service dès 2011, date de la première demande d'indemnisation auprès du CIVEN, et que leur réclamation indemnitaire du 13 décembre 2021 était tardive. Par conséquent, la créance a été jugée prescrite et la demande d'indemnisation a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03037

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours gracieux contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 020,47 euros et sollicitait une remise de dette. Le juge a estimé que, bien que la situation de précarité de M. B ne soit pas contestée, sa bonne foi n'était pas établie en raison d'omissions déclaratives répétées sur ses ressources pendant plusieurs mois, révélant une volonté de dissimulation et constituant une manœuvre frauduleuse. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, la remise de dette ne peut être accordée en cas de fausse déclaration. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TANON LOPES

17 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404369

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. C, ressortissant albanais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour présentée sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que le requérant l'avait explicitement sollicitée en qualité de compagnon Emmaüs. Ce défaut d'examen constitue un vice de procédure justifiant l'annulation de l'arrêté dans son ensemble.

Avocat : SERGENT CHLOE

17 octobre 2024• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01579

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

17 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412091

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. En cours d'instance, le CNAPS a délivré une nouvelle carte professionnelle à l'intéressée le 15 octobre 2024. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

17 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105870

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a notamment jugé que le requérant ne justifiait pas de la communauté de vie avec son épouse française, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 313-11, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

17 octobre 2024• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410201

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète du Rhône concernant la demande de carte de résident de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante, qui avait sollicité le renouvellement de son titre de séjour avant son expiration, pouvait bénéficier d'une attestation de prolongation d'instruction en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : MUSCILLO

16 octobre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2103525

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le Syndicat intercommunal à vocation scolaire (SIVOS) Ain-Suran d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et intervenants (M. B, sociétés ETBL, 2BR, GPR, Ceten Apave International, IZI Confort, Ariston France, Brachet Comtet) à réparer les désordres affectant un groupe scolaire et un espace de restauration, ainsi que les préjudices moral et financiers. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les demandes principales et subsidiaires, incluant des appels en garantie entre les défendeurs. Les textes appliqués incluent l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

16 octobre 2024
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA00301

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH- EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

16 octobre 2024• 3e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308303

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Hajaane contestant l'arrêté du maire d'Épinay-sur-Seine du 14 juin 2023. Cet arrêté imposait, pour six mois, une fermeture nocturne de 20h à 6h et une interdiction de vente d'alcool de 17h à 6h à son commerce d'alimentation générale. Le tribunal a jugé que les mesures, fondées sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du CGCT), étaient proportionnées aux troubles à l'ordre public établis (nuisances sonores, attroupements). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

16 octobre 2024• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205821

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "vie privée et familiale" au lieu d'une carte de résident. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 5 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, M. B remplissant les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans en raison de son entrée par regroupement familial et de la carte de résident de son père. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414784

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à l’enfant B E D. La requérante, Mme C, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une motivation insuffisante et d’une erreur de fait concernant l’authenticité de l’acte de naissance. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de séparation familiale ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux, l’acte de naissance ayant été jugé non fiable après vérification. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

16 octobre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311041

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A C et ses filles, visant à engager la responsabilité pour faute de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d’un retard de prise en charge de M. B C aux urgences de l’hôpital Avicenne, ayant conduit à son décès. La juridiction a retenu une perte de chance de 30 % pour le patient d’éviter le décès, conformément à l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation, et a condamné l’AP-HP à verser diverses indemnités aux requérantes au titre des préjudices subis (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, frais d’obsèques, perte de revenus et préjudice d’affection). La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, ainsi que sur le code civil pour l’évaluation des préjudices.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

16 octobre 2024• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403683

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUVEL

16 octobre 2024• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212535

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique du 23 septembre 2022 lui ordonnant de quitter son logement sous 24 heures. Par un mémoire du 16 mai 2024, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 16 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : GUILLOTIN

16 octobre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404452

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de compétence régulière et que le refus de titre de séjour était fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de formation qualifiante suivie par M. A et de son manque d'intégration. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

16 octobre 2024• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201181

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête du Groupement des habitants de la rue des Travers et de la rue des Rochers, qui demandait l'annulation de la délibération du 21 mars 2022 de la commune de Hanches constatant la désaffectation d'un terrain en vue de son déclassement. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen juridique, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le simple fait que le terrain soit un espace vert et un lieu de rencontre pour les habitants ne constitue pas un moyen de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives au déclassement des biens du domaine public.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

16 octobre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317072

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. A et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une double erreur de fait en se fondant sur l'absence de démarches de l'employeur initial, alors que M. A avait conclu un nouveau contrat de travail avec une autre société, laquelle avait obtenu l'autorisation de travail nécessaire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour "salarié" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

16 octobre 2024• 2ème Chambre