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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

388 836

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402279

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C, était confronté à un refus du rectorat de l'autoriser à instruire son enfant en famille pour l'année 2024-2025. En cours d'instance, le recteur a produit une nouvelle décision du 26 septembre 2024 accordant l'autorisation sollicitée. Constatant que cette décision postérieure privait d'objet la demande de suspension, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

2 octobre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205304

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a rétabli rétroactivement le bénéfice de ces conditions et versé l'allocation due, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

SODALO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 octobre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304984

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par un courrier du 6 février 2024, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : ROUILLON

2 octobre 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Paris — N° CAA75-24PA00362

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

2 octobre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217521

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par l'association ADEPT de deux requêtes visant à contester le refus, implicite puis explicite, de l'inspecteur du travail et du ministre du travail d'autoriser le licenciement pour faute de Mme B, salariée protégée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'association. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions de l'inspecteur et du ministre, dès lors que Mme B avait pris acte de la rupture de son contrat de travail, rendant sans objet les demandes d'autorisation de licenciement. Sur le fond, le tribunal a également estimé que les moyens soulevés par l'association n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus d'autorisation de licenciement.

Avocat : LOWY

2 octobre 2024• 5ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304547

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 2 octobre 2024, du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son déféré tendant à l’annulation partielle de l’avenant n°9 au contrat de délégation de service public conclu entre la communauté d’agglomération du pays de Grasse et la société Suez Eau France. Ce désistement faisait suite à l’adoption d’un avenant n°10 par le conseil communautaire. L’affaire est fondée sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales relatifs au contrôle de légalité.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

2 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409296

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 octobre 2024• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D, ressortissante congolaise, qui sollicitait la suspension de la décision du préfet de police du 23 juillet 2024 refusant d'instruire sa demande de changement de statut d'un titre de séjour "étudiant" vers une carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-12 du CESEDA et de la convention de La Haye) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

2 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223569

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, adjoint technique révoqué par la maire de Paris pour avoir exercé une activité rémunérée pendant un arrêt maladie et perçu indûment des prestations sociales. Le tribunal a jugé que l'arrêté de révocation du 4 avril 2022 était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la procédure disciplinaire des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : TANON LOPES

2 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 27 août 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme B, ressortissante palestinienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la requérante justifie d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile tardivement, en raison de la dégradation exceptionnelle de la situation sécuritaire dans la bande de Gaza à partir d'octobre 2023. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande tardive sans motif légitime. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de trente jours.

Avocat : ALEVROPOULOU

2 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413941

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Cette demande visait la décision du 19 août 2024 par laquelle l'autorité consulaire française à Douala lui a refusé un visa de court séjour pour un stage au barreau de Paris. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEDILLOT

2 octobre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303446

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de Mme B, ressortissante marocaine, visant à obtenir un titre de séjour en qualité de "membre de famille de citoyen européen". La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de cette décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus à l'intéressée malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ainsi prononcé l'annulation sans examiner les autres moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'article 20 du TFUE et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2024• 4ème Chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201409

Le Tribunal Administratif de Pau, par une ordonnance du 2 octobre 2024, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire, M. A..., tendant à étendre les opérations d’expertise déjà ordonnées à la société MAS et à son assureur SMABTP. Cette extension a été jugée utile dans le cadre d’un litige portant sur des désordres affectant des locaux administratifs, notamment une insuffisance d’isolation thermique, imputable à l’entreprise MAS, titulaire du lot gros œuvre. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d’ordonner toute mesure d’expertise utile et de l’étendre à des personnes non initialement parties.

Avocat : DE TASSIGNY CACHELOU AVOCATS

2 octobre 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05428

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

2 octobre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402351

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, qui a subi un retard de diagnostic d’une rupture ligamentaire après une fracture de la cheville prise en charge par les hospices civils de Beaune en décembre 2021. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’y opposant pas sous réserves. L’ONIAM a été mis hors de cause, le litige relevant d’un possible retard de diagnostic et non d’un accident médical non fautif ouvrant droit à la solidarité nationale au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : GATTI - CHEVILLON - VEGAS - LAURENT

1 octobre 2024
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489013

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

1 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:489013.20241001• 6ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01629

Avocat : GUILLOT

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400500

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par Mme A B, agissant pour sa fille mineure blessée au genou le 9 août 2022 par un gabion défectueux dans un parc municipal de Montceau-les-Mines. Le juge des référés a ordonné cette mesure d’instruction sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la considérant utile pour déterminer les préjudices subis. La commune de Montceau-les-Mines ne s’est pas opposée à la demande. Un expert chirurgien orthopédiste a été désigné pour évaluer l’état de santé de l’enfant, le lien de causalité avec l’accident, et les différents préjudices (incapacité, souffrances, préjudice esthétique, etc.).

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

1 octobre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 25 janvier 2022 par lequel le maire de Mazan a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à M. B. Le tribunal a jugé que le motif tiré d'incohérences dans les pièces du dossier était infondé, le requérant ayant clairement distingué l'état initial, réel et projeté de la construction. Il a également estimé que le projet relevait bien du champ du permis modificatif, car les modifications n'apportaient pas un bouleversement au projet initial. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, en application du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303390

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D demandant l'annulation d'un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Nîmes à la société Comptoir Industriel et Commercial Dab pour un ensemble immobilier. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (hauteur, insertion, patrimoine) et la violation du PLU et du SCOT, mais les a écartés comme infondés ou irrecevables. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

1 octobre 2024• 1ère Chambre