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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 100

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300687

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Martiniquaise des Eaux (SME) qui sollicitait le versement d'une provision de 4 165 767,73 euros pour des factures impayées par la régie Odyssi. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, car la convention de fourniture d'eau du 13 mars 2020, sur laquelle se fondaient les factures, avait été remise en cause par l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2018 par la cour administrative d'appel de Bordeaux. En conséquence, l'obligation de payer n'était pas suffisamment établie pour justifier l'octroi d'une provision.

Avocat : CHANTALOU-NORDE

17 septembre 2024
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22393

Avocat : SCP N. BEDEL DE BUZAREINGUES G. BOILLOT

17 septembre 2024• 3ème chambre
« Précédent502503504505506507508Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01580

Avocat : BERNARD-CHATELOT

17 septembre 2024• 4ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301528

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son déféré. Par une ordonnance du 17 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation au fond n’a été portée sur la légalité du permis de construire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

17 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414547

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la situation médicale de sa fille, atteinte de trisomie 21 et d'hyperthyroïdie, pour solliciter un droit au séjour sur le fondement des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et des conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et des personnes handicapées. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'une procédure irrégulière, d'une erreur de droit, d'une méconnaissance des textes applicables et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PHILOUZE

17 septembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403366

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, les décisions d'éloignement et les obligations de présentation ont été jugées légales, et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

17 septembre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326193

Cette requête de M. A, ressortissant sénégalais, visait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête comme irrecevable, constatant qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître à la date d'introduction de la requête, le dossier de demande étant incomplet et les pièces manquantes n'ayant été produites que postérieurement. Le tribunal a également infligé une amende pour requête abusive, en raison de l'inertie prolongée du requérant. Cette solution s'appuie sur les articles R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

16 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402814

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le maintien sur le territoire au-delà du délai de départ volontaire étant établi malgré la saisine du bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

16 septembre 2024• Juge Unique 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497440

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

16 septembre 2024ECLI:FR:CEORD:2024:497440.20240916• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01899

Avocat : LANGLOIS

16 septembre 2024• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.

Avocat : CLORIS

16 septembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403850

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206413

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la commune d'Itteville et de Mme B, élue communautaire, demandant l'annulation de deux délibérations du 28 juin 2022 relatives à la révision du règlement de collecte des déchets et de la grille tarifaire. Les requérantes invoquaient un vice de procédure, estimant que l'interdiction faite à Mme B de filmer les débats avait porté atteinte au principe de publicité des séances prévu à l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait une autorisation préalable pour filmer et que le comportement de Mme B n'avait pas troublé la séance. En conséquence, le moyen tiré du vice de procédure a été écarté, et la requête a été rejetée.

Avocat : CAILLOCE

16 septembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205304

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande d'indemnisation de M. et Mme A, qui sollicitaient la réparation des préjudices subis suite à l'arrêté illégal du 18 octobre 2018 du préfet de l'Essonne, annulé par un jugement du 14 mai 2019. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a accordé à M. A une somme de 3 000 euros pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, et a rejeté les autres demandes, notamment celles relatives aux pertes de revenus et de prestations sociales, faute de lien de causalité direct ou de préjudice établi. Les demandes de Mme A et de leur enfant ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANGLOIS

16 septembre 2024• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407250

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis sur sa situation et ses démarches professionnelles, et qu'elle avait attendu plus d'un an après la naissance de son enfant pour effectuer ses démarches. Il a également relevé que la demande n'avait pas été déposée dans le respect des délais fixés par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

16 septembre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206408

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Toulouse le 1er juillet 2022. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté était intervenue au plus tard le 22 août 2022, et que la requête, enregistrée le 3 novembre 2022, était tardive au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

16 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410791

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) à verser une provision de 16 515,44 euros à Mme A. Cette somme correspond au solde de l'offre d'indemnisation définitive faite par l'AP-HP, qui avait reconnu sa responsabilité pour un défaut de surveillance lors de l'hospitalisation de Mme A, entraînant une chute et une fracture. Le juge a considéré que l'obligation de l'AP-HP n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La provision est accordée à valoir sur l'indemnisation définitive des préjudices subis.

Avocat : CLOAREC

14 septembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401504

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 3 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B, marquées par des échecs répétés en première année de licence depuis 2019, manquaient de sérieux et de réalité. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an ont été maintenues. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LELOUEY

13 septembre 2024• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402736

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. A C, qui demandait une remise de sa dette de prime d'activité. Le requérant a manifesté son désistement à deux reprises le 9 août 2024, d'abord personnellement puis par l'intermédiaire de son avocat. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté ce désistement par ordonnance, sans qu'aucun obstacle ne s'y oppose. La solution retenue est donc l'acceptation du désistement, mettant fin à l'instance.

Avocat : SELARL LEGLOAHEC LEGIGAN

13 septembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402926

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F D, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 26 août 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant que l’éloignement restait une perspective raisonnable malgré le recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MIFSUD ELODIE

13 septembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS