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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 691

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422581

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait son maintien en rétention administrative décidé par le préfet des Hauts-de-Seine le 23 août 2024. Le juge écarte comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure) et retient que la demande d'asile de l'intéressé, présentée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement, en application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est fondée sur des critères objectifs, notamment des faits de menace liés à l'orientation sexuelle.

Avocat : MOULOUADE

9 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408142

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, invoquant le vol de son titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car la requérante disposait d'une copie de son titre et d'une attestation valable, lui permettant de travailler et de voyager. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

9 septembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 469586

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

9 septembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:469586.20240909• 6ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201424

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la famille E d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Villeneuve-lès-Béziers de dresser un procès-verbal d’infraction. Le tribunal constate que le préfet de l’Hérault a finalement dressé ce procès-verbal le 9 mai 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions indemnitaires des requérants sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable conformément à l’article R.421-1 du code de justice administrative. En application de l’article L.761-1 du même code, les frais exposés par chaque partie restent à leur charge.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain du 20 août 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français, portant sa durée totale à un an et demi. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de M. C au-delà du délai de départ volontaire et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

6 septembre 2024• ELOIGNEMENT
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301017

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS DHL Services Logistiques d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail refusant le licenciement de Mme B A. La société s’est désistée de son instance et de son action par un acte enregistré le 8 juillet 2024. Par ordonnance du 6 septembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SOCIÉTÉ D'EXERCICE LIBÉRAL D'AVOCAT ALLOULU

6 septembre 2024
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401314

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2012 et 2013. Le juge constate qu'un précédent jugement du 24 mars 2022, devenu définitif, avait déjà rejeté une demande identique du requérant. En application du principe de l'autorité de la chose jugée, la nouvelle requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELOFFRE

6 septembre 2024
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402860

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de vacataire par la commune de Plaisir et demandait diverses indemnités et la requalification de son contrat. Le juge a constaté que la requête, qui tendait au paiement de sommes d'argent, était irrecevable car elle n'était pas précédée d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable, sans examiner le fond du litige.

Avocat : LUBELO-YOKA

6 septembre 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402820

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise présentée par la SCI Duthoit Saint Dominique. La requérante sollicitait une mesure d’expertise afin de déterminer l’origine et la cause des désordres (fissures importantes) affectant un immeuble situé à Amiens, en lien avec des travaux publics antérieurs (pose d’une canalisation de gaz et présence d’un puits non répertorié). Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d’en rechercher les causes, d’évaluer le coût des travaux de reprise et de fournir tous éléments utiles au juge du fond.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

6 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203712

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : PIGEAU-CONTE-MURILLO-VIGIN AVOCATS ASSOCIES

6 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300172

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester le retrait de points de son permis de conduire et la décision 48SI constatant son invalidité. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'annulation, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Sa demande de frais irrépétibles a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit en l'espèce.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

6 septembre 2024
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01737

Avocat : DELOFFRE

6 septembre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02254

Avocat : GALLO

5 septembre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02595

Avocat : LOUISA

5 septembre 2024• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402349

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. Carabin, commissaire de police victime d’un accident de service le 13 mars 2022. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer les incidences actuelles et futures de l’accident. Un expert neurochirurgien a été désigné avec une mission détaillée visant à évaluer l’imputabilité, l’aptitude au travail, les préjudices subis et la consolidation de l’état de santé.

Avocat : DELORT

5 septembre 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406056

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission académique rejetant la demande d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A, fondée sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison de la rentrée scolaire imminente et de l'état de santé dégradé de l'enfant, ainsi que des moyens sérieux sur la légalité de la décision (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit et d'appréciation). Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par l'obligation de scolarisation immédiate et les troubles de santé de l'enfant, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins d'injonction ou au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MABILON

5 septembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410459

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés à l'encontre de chaque décision, en application des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

5 septembre 2024• Chambre Reconduite à la frontière 12
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303057

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 5 septembre 2024, a pris acte du désistement de M. A B de son recours en plein contentieux. Ce recours contestait une contrainte de 3 433,34 euros émise par la CAF de la Nièvre pour un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que le requérant, dans un mémoire du 29 août 2024, avait manifesté sa volonté de se désister, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

5 septembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406293

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la requête avait été déterminante pour l’obtention de l’autorisation.

Avocat : MUSCILLO

5 septembre 2024
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401440

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

4 septembre 2024• JU étrangers 6 semaines