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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 691

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402040

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, le préfet de l'Orne lui ayant délivré un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

4 septembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403386

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 28 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait vérifié le droit au séjour de l'intéressé, notamment au regard de l'article 7 ter de l'accord franco-tunisien, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que M. A, malgré une présence alléguée de plus de vingt ans en France, ne justifiait pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GLORIES

4 septembre 2024• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402153

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Weelive. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n° 3 "Lumière" d'un marché public de la commune de Saint-Jean-de-Luz, estimant que son offre, moins-disante, était économiquement plus avantageuse et que les principes d'égalité de traitement et de transparence avaient été méconnus. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que les manquements invoqués étaient susceptibles de l'avoir lésée, les critères d'attribution et leur pondération ayant été portés à la connaissance des candidats. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de procédure, sur la base des articles L. 551-1, L. 3, L. 2152-7 et R. 2152-11 du code de la commande publique.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

4 septembre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205313

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. P et autres, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition du maire d'Etretat à une déclaration préalable pour l'abattage d'arbres et la création d'accès sur une parcelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car les requérants, bien que voisins immédiats, n'ont pas suffisamment démontré que le projet affecterait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les allégations de nuisances visuelles, sonores ou liées à la perte d'un environnement boisé ont été considérées comme insuffisamment étayées. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLER-COUTEAUX & LLORENS

3 septembre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00454

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

3 septembre 2024• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402472

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. Après avoir accepté une proposition de logement de transition et signé un bail, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.

Avocat : GALLON

3 septembre 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200221

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Monsieur B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune d’Ajaccio à lui verser 2 987,60 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire enregistré le 29 août 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CALLON

3 septembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412501

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension du refus implicite de visa de long séjour opposé à M. B C, parent d'un enfant français. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

3 septembre 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301635

Cette décision du Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de Mme D, qui demandait une expertise médicale sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative après la chute de son fils dans une cour d’école. Le juge des référés estime que l’urgence n’est pas démontrée et que la mesure d’expertise sollicitée ne présente pas d’utilité particulière par rapport à celle que pourrait ordonner le juge du fond, déjà saisi d’une action indemnitaire. Les conclusions indemnitaires de Mme D sont également rejetées, car elles ne relèvent pas de la compétence du juge des référés. La requête est donc intégralement rejetée.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

3 septembre 2024
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401196

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'élection de M. C A en tant que conseiller municipal de Champsac, à la suite d’un déféré du préfet de la Haute-Vienne. Le juge retient que M. A, placé sous curatelle renforcée, était inéligible en application de l’article L. 230 du code électoral. La solution est fondée sur les dispositions du code électoral et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GUILLOT OLIVIER

3 septembre 2024• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406513

Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 17 janvier 2025, a fixé la rétribution de Me Pollono, avocat de M. B., à 7 unités de valeur. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer du 3 septembre 2024, la requête étant devenue sans objet. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402054

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par les parents d'un enfant handicapé, contestant le refus de la CDAPH de l'Aisne de leur accorder une aide humaine individuelle pour la scolarité de leur enfant. Le tribunal a constaté que ce litige, relatif à l'orientation et à l'insertion scolaire d'un enfant handicapé, relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Laon, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

Avocat : SCP LAURENT LAVALOIS

3 septembre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402536

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E, ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne justifiait pas d'une présence stable en France et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation.

Avocat : TAILLON

2 septembre 2024• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407249

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) par lequel M. B demandait à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, l'administration a finalement délivré le document sollicité, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MUSCILLO

2 septembre 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404368

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, ressortissante ukrainienne, qui contestait un refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en préfecture ne fait pas naître de décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir, en l’absence de délai légal imposant à l’administration de recevoir une demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, la requête étant dépourvue de fondement.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 septembre 2024
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404447

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL ALVETEC. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de maîtrise d'œuvre lancé par la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis, estimant que la notation du critère "proposition méthodologique" était arbitraire et discriminatoire. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation des mérites respectifs des offres par le pouvoir adjudicateur, sauf en cas d'erreur manifeste, et a considéré que la société requérante n'établissait pas un tel manquement. La demande a été rejetée, et la SARL ALVETEC a été condamnée à verser 3 000 euros à la collectivité au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

30 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312224

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juin 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour à M. D G et à trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le ministre s'est fondé à tort sur l'absence de justification du lien de concubinage, alors que les dispositions des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettent la réunification pour les enfants confiés à un parent par décision de justice, sans exiger la preuve du concubinage. La solution retenue est l'annulation de la décision ministérielle.

Avocat : POLLONO

30 août 2024• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306609

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants vietnamiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Sarthe refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

30 août 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux pour la surélévation d’un garage. Le tribunal a jugé que les pièces complémentaires fournies après les avis de l’inspection générale des carrières et d’Enedis ne nécessitaient pas un renouvellement de ces consultations, car elles n’étaient pas de nature à influencer les avis rendus. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UE 2, UE 7, UE 9, UE 11 et UE 13 du plan local d’urbanisme ainsi que de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme, en particulier son article R. 423-50.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

30 août 2024• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C contestant trois indus de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 € chacun) pour 2017, 2018 et 2019, réclamés par la CAF des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification de l'indu de 2017 était inopérant, car les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence de signature des décisions pour 2018 et 2019, en application des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui dispensent de signature les décisions notifiées via un téléservice conforme.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

30 août 2024• Pole Social (JU)