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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 691

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 590,63 euros mis à sa charge par le département des Hauts-de-Seine, ainsi que des indus de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité réclamés par la CAF. Le tribunal a notamment écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que les moyens soulevés par M. B, tirés de vices de procédure, de la prescription et d'erreurs de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

30 août 2024• Pole Social (JU)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405100

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du recteur de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruire en famille deux enfants, A et D, pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requêtes ont été introduites tardivement, à quelques jours de la rentrée, alors que les décisions de refus dataient du 16 mai 2024. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des dispositions du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAVILLE COLLOMB

30 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407722

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C contestant la décision du 12 juin 2024 de la sous-commission d'appel, qui avait orienté sa fille B en classe de seconde professionnelle. Le tribunal a rappelé que, en application des articles L. 331-8 et D. 331-34 à D. 331-35 du code de l'éducation, la décision de la commission d'appel rejetant un recours administratif préalable obligatoire doit être motivée. En l'espèce, la décision attaquée ne comportait pas l'énoncé des considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement, en méconnaissance de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 12 juin 2024 pour défaut de motivation.

Avocat : LOISEL MAËLISS

30 août 2024• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405015

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de la fédération départementale des libres penseurs de l’Hérault et de la Ligue des droits de l’Homme. Ces associations demandaient la suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 28 août 2024 interdisant des rassemblements pro-palestiniens à Montpellier et Béziers les 30 et 31 août 2024. Le juge a estimé que, compte tenu du contexte de menace terroriste élevée et de l’attentat récent contre une synagogue, le préfet n’avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d’expression et de réunion. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la prévention des troubles à l’ordre public.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

30 août 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) de 14 329,15 euros, de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 de 274,41 euros, et d'aide financière exceptionnelle de 150 euros, mis à sa charge par la CAF des Hauts-de-Seine. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, la décharge des sommes, et une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des indus et le refus de remise gracieuse.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

30 août 2024• Pole Social (JU)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403362

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière étant établie, et a jugé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision fixant le pays de destination a été validée par voie de conséquence du rejet de l'obligation de quitter le territoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LONGERON

29 août 2024• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403364

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2024 obligeant M. F G, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a retenu que le requérant, père d’enfants français qu’il a reconnus, justifiait exercer l’autorité parentale à leur égard, ce qui lui ouvrait droit, en application de l’article 6§4 de l’accord franco-algérien, à un certificat de résidence de plein droit. La décision d’éloignement a donc méconnu ces stipulations, entraînant l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes.

Avocat : LONGERON

29 août 2024• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312664

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H épouse F, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour ses enfants, dans le cadre du regroupement familial. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission s'était substituée aux décisions consulaires, rendant inopérants les moyens relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à l'erreur de droit. Le tribunal a également estimé que la commission n'était pas tenue de produire une décision expresse, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision implicite s'appropriait les motifs des décisions consulaires, notamment l'inauthenticité des actes d'état civil. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : YOULOU

29 août 2024• 10ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403369

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. S'agissant de la minorité alléguée, le juge a constaté que l'intéressé n'apportait aucun élément probant, tandis que les pièces du dossier établissaient sa majorité, écartant ainsi la violation de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la motivation de la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : LONGERON

29 août 2024• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition de M. B à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'allocation de logement familiale de 3 432 euros (période 2013). Le tribunal a jugé que, bien que l'opposition à contrainte ne nécessite pas de recours administratif préalable, le requérant ne peut contester le bien-fondé de l'indu sans avoir exercé ce recours obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence d'un tel recours, les moyens de M. B, notamment ceux tirés de l'autorité de la chose jugée ou d'erreurs de calcul, ont été déclarés irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

29 août 2024• Pole Social (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310821

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E D, réfugié sierra-léonais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour sa concubine, Mme F C, au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le mariage étant postérieur à la demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

29 août 2024• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et de M. D H B, qui demandaient l’annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 14 juin 2023. Cette commission avait refusé de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants allégués de Mme B, réfugiée guinéenne. Le tribunal a jugé que la commission n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration, ni commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LE FLOCH

29 août 2024• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311684

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 19 juillet 2023, qui refusait des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à la famille d'un réfugié. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif des décisions consulaires selon lequel les demandeurs n'avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial. Cette solution a été retenue en application des articles D. 312-8-1 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

29 août 2024• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305051

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. A d’un recours contre le refus implicite de la CAF des Hauts-de-Seine de lui verser la prime d’activité pour la période d’octobre 2021 à décembre 2022. Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner les droits de l’intéressé au regard des conditions fixées par les articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale, et non les vices propres de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le litige sur le fond, en application des textes précités.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

29 août 2024• Pole Social (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312078

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme D B, épouse de M. E G, réfugié soudanais, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré du caractère partiel de la demande en raison de l'absence de visa pour l'enfant mineur du couple, était entaché d'une erreur de fait, cet enfant étant décédé le 15 août 2022. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SODALO

29 août 2024• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405910

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le moyen d'illégalité par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de la requête, validant ainsi les décisions de retrait de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire sans délai, d'interdiction de retour de cinq ans et de signalement Schengen.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400350

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d’une demande d’injonction visant à la restitution de points de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé les mentions litigieuses du dossier du requérant, ce qui a permis au permis de conduire de recouvrer sa validité. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

28 août 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401070

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de l'enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : LELOUEY

28 août 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405890

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 août 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin l'avait assigné à résidence. Le tribunal a examiné l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté d'expulsion du 2 juillet 2024, notamment au regard de la perte du statut de réfugié et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision fixant le pays de destination n'était pas illégale, car la perte du statut de réfugié avait été régulièrement constatée par l'OFPRA et la CNDA, et que les risques invoqués en cas de retour en Russie n'étaient pas établis. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur cette décision, a été validée, et les conclusions accessoires de M. C ont été rejetées.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412048

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C et à l’enfant Natan A Abraha. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée pour les membres de famille d’un réfugié, n’était pas établie en l’espèce, compte tenu des éléments fournis sur la situation personnelle et sécuritaire des requérants. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

27 août 2024