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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302857

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le Groupement forestier du Domaine du Pyla, qui contestait le refus de l'administration fiscale de le faire bénéficier du régime forfaitaire agricole pour l'année 2022, entraînant un rejet de sa demande de remboursement de crédit de TVA de 88 157 euros et l'émission de rappels de TVA d'un montant total de 467 981 euros. Le requérant soutenait qu'une prise de position formelle de l'administration du 7 janvier 2022 lui était opposable et qu'il avait valablement opté pour ce régime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que le groupement n'avait pas valablement renoncé à son option pour le régime simplifié agricole dans les délais légaux prévus par le code général des impôts, et que la réponse de l'administration ne constituait pas une prise de position formelle opposable. Les demandes de remboursement et de décharge des impositions supplémentaires ont donc été rejetées.

Avocat : CHARPENTIER-STOLOFF

7 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502478

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement en France depuis l’expiration de son visa en février 2020, sans que la carence de l’administration ne crée une situation d’urgence caractérisée. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B demandant la condamnation de l’État à l’indemniser pour absence de relogement, a constaté son incompétence territoriale. La décision de la commission de médiation à l’origine du litige émanait de la Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CLORIS

4 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114019

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du président du conseil départemental de la Sarthe confirmant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 350 euros. La requérante n'avait pas déclaré des sommes versées en espèces sur son compte bancaire, en méconnaissance des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et que la demande de remise de dette n'était pas fondée, compte tenu de l'absence de bonne foi démontrée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303343

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant un ensemble immobilier à Longlaville, dégradé par l'occupation de gens du voyage. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les bâtiments B et C étaient devenus impropres à toute utilisation, et a donc confirmé leur imposition en tant que propriétés bâties, en application des articles 1415 et 1517 du code général des impôts. La demande subsidiaire de plafonnement de la taxe à 5 000 euros a également été rejetée, faute pour la SCI d'établir que les conditions de la remise gracieuse accordée antérieurement étaient toujours réunies. En conséquence, les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403234

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant des bâtiments à Longlaville. La société soutenait que le site, dégradé par l'occupation de gens du voyage, devait être imposé comme propriété non bâtie ou, à titre subsidiaire, bénéficier d'un plafonnement de la taxe. Le tribunal a jugé que les bâtiments conservaient leur caractère de propriété bâtie et que la condition de la remise gracieuse conditionnelle n'était pas remplie. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et de réduction, fondé sur les articles 1415 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303023

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI JPA de quatre requêtes (n° 2202994, 2303023, 2303343, 2403234) visant à contester les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles elle a été assujettie de 2020 à 2024 pour un ensemble immobilier à Longlaville. La société soutenait que les bâtiments B et C, dégradés par l'occupation prolongée de gens du voyage, étaient impropres à toute utilisation et devaient être imposés comme propriétés non bâties, ou à défaut, bénéficier d'un plafonnement à 5 000 euros par an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les bâtiments conservaient leur caractère de propriété bâtie et que la société ne justifiait pas d'un droit au plafonnement. La solution retenue s'appuie sur les articles 1415 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur la doctrine administrative invoquée, sans faire droit aux arguments de la requérante.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301547

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis le 9 décembre 2022 pour un trop-perçu de rémunération de 298,75 euros. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence de bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le comptable public, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire avait été régularisé en cours d’instance par la décision implicite de rejet de l’administration. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 pour apprécier la régularité du titre et le bien-fondé de la créance.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504604

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile en procédure Dublin, enceinte et mère de deux jeunes enfants, qui dormait dans la rue. Elle demandait qu'il soit enjoint à l'OFII de lui proposer un hébergement, conformément à l'offre de conditions matérielles d'accueil qu'elle avait acceptée. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était caractérisée, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil et des diligences accomplies par l'OFII. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLOUL

3 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303578

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SC Hefras contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2017 et 2018, issues d'une rectification de la valeur de titres apportés par un associé. L'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 17 370 euros sur les majorations pour manquement délibéré, dont le tribunal a donné acte du désistement. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions du 2 de l'article 38 du code général des impôts en ne justifiant pas suffisamment la valeur vénale retenue pour les titres, notamment en écartant la méthode par comparaison sans motif valable. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions restant en litige et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Ces impositions faisaient suite à la requalification de sommes perçues par M. A B comme des revenus distribués par la SARL BM Décoration, sur le fondement du c. de l'article 111 du code général des impôts. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et l'administration ayant répondu aux observations des contribuables. Il a également rejeté le fond du litige, considérant que les requérants n'établissaient pas que les sommes litigieuses correspondaient au remboursement d'avances.

Avocat : MICHALLON

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301762

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCP Aleph concernant une villa à Antibes. La société demandait la remise gracieuse de rappels de taxe foncière et d'habitation pour 2018-2020, ainsi qu'une réduction de ces taxes pour 2021. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a jugé que le refus de l'administration n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, le défaut de déclaration des travaux étant imputable à la société. S'agissant de l'année 2021, le tribunal a estimé que la surface de 200 m² retenue par l'administration était justifiée, la société ne démontrant pas que la surface réelle était inférieure. La requête a donc été intégralement rejetée, sur le fondement des articles L. 247 du livre des procédures fiscales et 324 M de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : EGLON

2 juillet 2025• Magistrat M. RINGEVAL
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503308

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, concerne une demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à ordonner l'expulsion sans délai de la famille C d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile à Grasse. Le préfet soutient que la famille occupe indûment les lieux depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile, ce qui justifie l'urgence et l'utilité de la mesure. En défense, la famille invoque sa vulnérabilité, notamment la présence d'enfants scolarisés et d'un enfant malade, pour s'opposer à l'expulsion ou demander un délai de grâce. Le tribunal rejette d'abord la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence et de demande préalable. Sur le fond, il applique les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement prend fin après le rejet de la demande d'asile et que l'autorité peut demander en justice l'évacu

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502951

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

2 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502951.20250702• Juge des référés
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-1904150

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C dans le litige les opposant à l’association syndicale autorisée des propriétaires du lotissement du Cap Benat (ASPCB). Les requérants demandaient initialement la reconnaissance de la responsabilité de l’association pour des dommages liés à un sinistre, ainsi que la réalisation de travaux et l’indemnisation de leurs préjudices. Suite à une médiation initiée par le tribunal, les parties sont parvenues à un accord, conduisant au désistement des requérants. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : BOUCLON-LUCAS

1 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205331

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Shurgard France contestant une cotisation supplémentaire de taxe annuelle sur les locaux de stockage pour l'année 2016, à raison de son établissement de Massy. La société soutenait que les circulations intérieures desservant les unités de stockage constituaient des parties communes, exclues de l'assiette de la taxe en application de l'article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que ces espaces de circulation, bien qu'accessibles à tous les locataires, étaient des dépendances immédiates et indispensables aux locaux de stockage et devaient donc être inclus dans l'assiette de la taxe. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire a été rejetée.

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503069

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 3 avril 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B, constate que le préfet a depuis rejeté cette demande et pris une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions aux fins d’exécution sont devenues sans objet. La requête est rejetée sur ce point, ainsi que la demande de frais de justice. La décision applique l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511113

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà bénéficié de récépissés et la décision de refus d'enregistrement pour dossier incomplet n'étant pas manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLLONO

1 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493680

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493680.20250701• 8ème et 3ème chambres réunies
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204455

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la chambre de commerce et d'industrie du Finistère (CCI 29) d’un litige l’opposant à la SARL Rolland Yachting, relatif au non-respect d’un protocole transactionnel conclu le 11 juin 2021. Ce protocole prévoyait l’échelonnement des sommes dues par la société au titre d’un contrat d’occupation du domaine public maritime sur le port de Roscoff. Le tribunal a condamné la société Rolland Yachting à verser à la CCI 29 la somme de 70 945,15 € au titre du principal, assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure du 26 novembre 2021, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du protocole et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment son article L. 2125-1, et du code de commerce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juin 2025• 5ème Chambre