398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
398
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 317
Avec résumé IA
Avocat : LONGERON
Avocat : LELONG
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. S'agissant de la minorité alléguée, le juge a constaté que l'intéressé n'apportait aucun élément probant, tandis que les pièces du dossier établissaient sa majorité, écartant ainsi la violation de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la motivation de la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière étant établie, et a jugé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision fixant le pays de destination a été validée par voie de conséquence du rejet de l'obligation de quitter le territoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2024 obligeant M. F G, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a retenu que le requérant, père d’enfants français qu’il a reconnus, justifiait exercer l’autorité parentale à leur égard, ce qui lui ouvrait droit, en application de l’article 6§4 de l’accord franco-algérien, à un certificat de résidence de plein droit. La décision d’éloignement a donc méconnu ces stipulations, entraînant l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes.
Avocat : BILLONG BILLONG
Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS
Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN, LONG LEYRAUD & DESCHEEMAKER
Avocat : CABINET LELONG & POLLARD
Avocat : LARGER-LANNELONGUE
Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE