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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 349

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500821

Le Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour), d'erreur de fait et de droit, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BUVAT NELLY

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512478

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Les Maquisards du Passage Junot-Lepic" pour faire cesser des travaux d'aménagement réalisés par la SAS Fremosc sur un site classé, sans autorisation d'urbanisme. La juge des référés a constaté que la Ville de Paris avait dressé un procès-verbal d'infraction et que l'association s'était désistée de ses conclusions en ce sens. En l'absence d'urgence caractérisée et de mesure utile justifiée, la requête a été rejetée, aucune injonction n'étant prononcée à l'encontre de la Ville de Paris. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme, le code de l'environnement et le code du patrimoine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

4 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403810

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. Postérieurement à l'introduction de la requête, la demande de renouvellement a été enregistrée le 3 octobre 2024, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la requête. Aucune somme n'a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

4 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494597

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP PIWNICA & MOLINIE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494597.20250704• 5ème et 6ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518575

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents d'un enfant handicapé demandant l'affectation de leur fils dans un lycée spécifique. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à l'éducation, mais le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie. Il a relevé que la procédure d'affectation AFFELNET n'était pas achevée (second tour à venir) et que la rentrée scolaire était encore dans deux mois, sans que soit démontrée l'impossibilité d'une affectation adaptée au handicap. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUILLY

4 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500314

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressée.

Avocat : SABALY

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473313

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473313.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500311

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024. Cet arrêté portait abrogation de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 542-4.

Avocat : SABALY

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400245

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme Tyras contestant le refus de renouvellement de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental des Landes. La décision attaquée a été jugée régulièrement signée par une autorité compétente, et les moyens relatifs à un vice de procédure, à la méconnaissance des droits de la défense et à une erreur d’appréciation ont été écartés. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-5, R. 421-6 et R. 421-23, ainsi que sur la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301771

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de Mme B épouse Tyras, assistante familiale, contre deux décisions du président du conseil départemental des Landes : une suspension de quatre mois de son agrément (4 mai 2023) et son retrait (17 juillet 2023). La requérante contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de procédure (composition de la commission consultative, respect du contradictoire) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient justifiées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'action sociale et des familles et la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507577

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, demandeur d'asile bangladais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a relevé d'office que ce refus relevait du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un refus, et non une cessation, des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, la décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-16, est entachée d'une erreur de droit et est annulée.

Avocat : MAILLY

2 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413840

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse A B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’autorité consulaire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’incompétence était inopérant, la décision du sous-directeur des visas se substituant à celle du consul. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les autres moyens étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

1 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500641

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B A, ressortissant béninois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, applicable à sa situation. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation et d'examen personnalisé, mais a examiné l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué la convention bilatérale et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209961

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SARL La Valensole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de mise en demeure et une astreinte administrative, pris pour faire cesser une atteinte à un site classé. Le préfet des Bouches-du-Rhône a fait valoir que l’atteinte à l’environnement avait cessé et que l’astreinte n’avait jamais été liquidée, rendant les actes attaqués sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions de la société au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : REALYZE

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403848

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa d'établissement en tant que conjoint de ressortissante française. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision consulaire, celle-ci étant substituée par la décision du sous-directeur des visas. Saisi d'un moyen d'ordre public, le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 22 janvier 2024 pour incompétence de son auteur, en application des articles D. 312-3 et R. 312-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence pour examiner le recours contre un refus de visa de long séjour relevant de la commission de recours.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

30 juin 2025• 10ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403194

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'EHPAD Bouchacourt d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler quatre titres de recettes émis par le centre hospitalier du Clunisois. En cours d'instance, le centre hospitalier a annulé les titres contestés, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de l'EHPAD au titre des frais de justice (article L. 761-1).

Avocat : DELSOL AVOCATS LYON

30 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507240

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, le requérant bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Sur le fond, le juge a annulé la décision portant refus de délai de départ volontaire, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment caractérisé la menace à l'ordre public ou le risque de fuite au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'interdiction de retour sur le territoire français a également été annulée, faute de base légale.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312174

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, voisine immédiate, contestant le permis de construire une maison médicale délivré par le maire de Saint-Mard à la SCI Saint-Mard Santé. Après avoir reconnu l'intérêt à agir de la requérante, le tribunal a estimé que le permis était entaché d'un vice de procédure pour défaut de consultation du gestionnaire de la voirie, en méconnaissance de l'article R. 423-53 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 600-5-1 du même code, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de trois mois.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

27 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507643

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée sur la menace pour l'ordre public et le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAILLY

27 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305589

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait l'arrêté du 21 août 2023 du président du syndicat mixte d'aménagement hydraulique des bassins versants du Beuve et de la Bassanne (SMAHBB) prononçant sa radiation des cadres. La requérante soutenait notamment que sa démission, présentée le 5 décembre 2022, était entachée d'un vice de consentement en raison de son état dépressif et qu'elle s'était rétractée oralement avant son acceptation. Le tribunal a jugé que la volonté de démissionner était non équivoque, que la rétractation alléguée n'était pas établie et que l'acceptation de la démission, intervenue le 5 janvier 2023, était devenue irrévocable, en application des articles L. 550-1 et L. 551-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème chambre