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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAILLARDEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a examiné la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée dans ce type de contentieux, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, liés au statut de réfugié de sa fille mineure. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution du refus et a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.

Avocat : DE MAILLARD

5 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C..., ressortissant malien, en réparation des préjudices moral et dans les conditions d’existence subis par lui et ses enfants. Cette indemnisation fait suite à l’annulation, par un précédent jugement du 23 juin 2022, d’un arrêté préfectoral du 28 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour, illégalité fautive fondée sur la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La période de préjudice a été appréciée jusqu’à la délivrance tardive du titre de séjour le 6 juin 2023. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAILLARD

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301756

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne la contestation d’un titre de perception et d’un arrêté préfectoral visant à recouvrer une astreinte prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Rennes du 14 novembre 2019, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal estime que ces actes constituent des mesures d’exécution d’une décision de justice pénale et ne sont pas détachables de la procédure judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303687

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 48 800 euros émis pour recouvrer une astreinte pénale prononcée par la cour d'appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce titre de perception constituait une mesure d'exécution d'une décision judiciaire pénale, inséparable de la procédure pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306545

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte pénale, prononcée par la cour d’appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette contestation se rattachait à l’exécution d’une décision judiciaire pénale et non à un acte administratif détachable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314984

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, depuis le 25 décembre 2021 jusqu’au jugement. Les conclusions accessoires fondées sur l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

Avocat : MAILLARD

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104125

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Landerneau. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour défaut de surveillance et de prise en charge, constitutif d’une faute, et a appliqué un taux de perte de chance de 45% pour limiter l’indemnisation. La demande dirigée contre l’ONIAM a été rejetée, les conditions d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étant pas remplies. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

21 novembre 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200815

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. La requérante contestait notamment la prescription, la régularité de la procédure et la qualification des revenus. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant l'imposition des revenus de location meublée dans la catégorie des revenus fonciers et l'existence d'un avantage occulte lors de la vente d'un terrain à un prix minoré. La demande de sursis de paiement a été déclarée sans objet, la requérante en bénéficiant de plein droit.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MANENTI & MAILLARD

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200359

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de l’EARL Domaine Peraldi, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. La société soutenait que ses vins rouges en fin d’exercice devaient être valorisés comme des produits finis au cours du jour, et non comme des en-cours au coût de revient. Le tribunal a jugé que la requérante n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, du caractère exagéré des rectifications, l’administration ayant suivi l’avis de la commission départementale. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MANENTI & MAILLARD

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200816

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les revenus de location de meublés par la SCI MAP relevaient des revenus fonciers et non d'une activité commerciale, et que la vente d'une parcelle à un prix minoré par la SAS MAPE constituait un avantage occulte imposable comme revenu de capitaux mobiliers. La demande de sursis de paiement a été déclarée sans objet, le requérant en bénéficiant de plein droit. La décision s'appuie notamment sur les articles 109 et 206 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MANENTI & MAILLARD

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401091

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 400 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 mai 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le préjudice, incluant troubles d'existence et préjudice moral, a été évalué à 300 euros par an pour le foyer. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLARD

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204893

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour un défaut d'information et d'association lors de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) de sa concubine. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve de sa qualité de concubin ni de sa paternité, conditions nécessaires pour établir l'existence d'un préjudice indemnisable. En conséquence, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été engagée, sans qu'il soit besoin d'examiner les fautes alléguées. M. B... a également été condamné à verser 1 500 euros au CHU de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309073

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 617 euros à M. C... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2017. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 2 avril 2019 à la date du jugement. Le tribunal a évalué le préjudice subi en raison du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : MAILLARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209497

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019 et les pénalités correspondantes. La requérante n'a pas apporté de justifications suffisantes pour contester les rectifications de ses revenus non déclarés en tant que gérante, ni pour prouver la déduction de sommes liées à des saisies sur ses pensions ou à un engagement de caution. Le tribunal a également confirmé l'application de la pénalité de 40 % pour manquement délibéré, en application de l'article 1729 du code général des impôts, en raison d'omissions déclaratives. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : MAILLARD

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300107

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à M. B, victime d'une infection nosocomiale contractée à l'hôpital Beaujon (AP-HP). La responsabilité de l'AP-HP n'étant pas sérieusement contestable, celle-ci ayant reconnu sa responsabilité par courrier, l'obligation indemnitaire est établie. Le juge a alloué une provision de 6 785,20 euros, correspondant à la fraction non contestable des préjudices patrimoniaux subis. La demande de provision pour préjudice moral a été rejetée, son montant n'étant pas suffisamment certain à ce stade.

Avocat : SCP ORLANDI-MAILLARD

15 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105809

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser pour une contamination transfusionnelle par le virus de l'hépatite C survenue en 1984. Le tribunal a estimé que l'action indemnitaire de M. C était prescrite, car sa demande initiale de 2013 avait été définitivement rejetée pour irrecevabilité, et sa nouvelle demande de 2020 était tardive. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire, ni appliqué les dispositions de l'article L. 1221-14 du code de la santé publique ou de l'article 102 de la loi du 4 mars 2002. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : MAILLARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104919

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

21 février 2025• 4ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400293

Avocat : MAILLARD

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203788

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

6 décembre 2024
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206534

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

25 octobre 2024• 4ème Chambre