156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
156
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 621
Avec résumé IA
Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI
Avocat : MALLEM
Avocat : MALLET
Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B A, agent contractuel handicapé du département de Loir-et-Cher, contestant le non-renouvellement de son contrat et le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment l'absence d'avis de la commission administrative paritaire et la méconnaissance des articles 7-2 et 8 du décret n° 96-1087 du 10 décembre 1996. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 96-1087, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, malgré la naissance de son enfant en France. L'interdiction de retour d'un an a été considérée comme proportionnée, et le moyen tiré des risques en cas de retour en Géorgie a été écarté. La décision s'appuie notamment sur les articles 8 et 3 de la CEDH ainsi que sur les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté légalement fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Montmelas-Saint-Sorlin ayant opposé un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant considéré comme pur et simple. Toutefois, le tribunal a fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner la commune à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Avocat : MALLE