2 441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 441
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 817
Avec résumé IA
Avocat : SCHURMANN
Avocat : HOFFMANN
Avocat : ZIMMERMANN
Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO
Avocat : HERRMANN
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de renouvellement de sa disponibilité pour convenances personnelles. La requérante contestait les décisions du centre national de gestion des praticiens hospitaliers et du groupe hospitalier Bretagne Sud, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur leur légalité. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car les préjudices allégués (perte de contrat et de rémunération) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.
Avocat : BACH-WASSERMANN
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié saisonnier. La juridiction a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, car le requérant n'a pas démontré l'adéquation entre ses qualifications et l'emploi sollicité. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. La juridiction a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur un risque de détournement de l'objet du visa, car le requérant n'a pas justifié de l'adéquation entre ses qualifications et l'emploi d'ouvrier arboricole sollicité. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 mai 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable. Il a estimé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B des exigences des autorités, puisqu'il avait présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'Espagne. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'examen de la vulnérabilité n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 18 septembre 2023, a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet de l’Isère pour inexécution de l’injonction de réexaminer la demande de regroupement familial de M. A. La juridiction a constaté que le préfet n’avait pas justifié de l’exécution de cette décision, malgré le délai de trois mois imparti. Cette solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet d’assortir une injonction d’une astreinte en cas d’inexécution.