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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

995 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

995

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 263

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARCEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rosny-sous-Bois délivrant un permis de construire pour un immeuble de treize logements et deux commerces. Par un mémoire du 3 avril 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504626

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille kosovare demandant l'enregistrement urgent de leur demande d'asile. Le juge a constaté que la préfecture de l'Isère leur avait fixé des rendez-vous à plus de cinquante jours, excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, privant les requérants des conditions matérielles d'accueil et les plaçant dans une situation de précarité, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a ordonné à la préfète d'enregistrer leur demande d'asile sous astreinte, appliquant les textes nationaux et la directive européenne relative aux conditions d'accueil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

6 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302882

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait la suspension de six mois de son permis de conduite pour conduite sous l’emprise de stupéfiants. Le requérant soutenait avoir consommé du CBD, un produit légal, mais les analyses toxicologiques ont révélé la présence de cannabis (THC). Le tribunal a jugé que M. C n’apportait pas la preuve que les conditions de l’article L. 224-2 du code de la route n’étaient pas réunies, et a confirmé la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GIROT-MARC

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306021

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge". Ces requérants contestaient, par un recours pour excès de pouvoir, l'arrêté du 23 mars 2023 par lequel le maire de Tignes a délivré un permis de construire à la SNC Quelea. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation concernant la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et de l'incompatibilité du projet avec l'orientation d'aménagement programmé, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants soutenaient que la commune avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux, et que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 23 mars 2023 en invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du permis de construire. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500376

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Tsingoni d'une demande d'injonction visant à contraindre son assureur, Groupama Océan Indien, à reprendre l'exécution du contrat d'assurance résilié. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la résiliation du contrat pour défaut de paiement des primes était régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du code de la commande publique, ce dernier qualifiant le contrat d'assurance de contrat administratif.

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

29 avril 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202946

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme C, agent du Syndicat mixte de traitement des déchets des Hautes-Pyrénées, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de son accident de 2018 (courrier du 2 novembre 2022) et l'arrêté du 28 novembre 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le courrier du 2 novembre 2022 n'était pas une décision faisant grief et que les moyens soulevés contre l'arrêté de mise à la retraite, notamment l'exception d'illégalité de ce courrier et l'irrégularité de la composition du conseil médical, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305671

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire du Plessis-Robinson du 19 décembre 2022 exerçant le droit de préemption sur un fonds de commerce de boulangerie-pâtisserie au prix de 290 000 euros, ainsi que contre le refus de retrait du 15 mars 2023. Le préfet soutenait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation sur le prix (écart de 30 % avec l’estimation domaniale) et une erreur de droit au regard de l’article L. 214-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de l’État une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C B, conjointe d'un ressortissant de l'Union européenne. La condition d'urgence a été reconnue, car la requérante, privée d'autorisation de travail et de couverture sociale, se trouve dans une situation de précarité financière et d'isolement. Toutefois, le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 233-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les conclusions accessoires.

Avocat : MARCEL

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par MM. C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal du Grand-Bornand approuvant le remplacement du télésiège de la Taverne. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, la commune ayant également demandé qu’il soit donné acte de ce désistement. Par ordonnance du 28 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire des Vals du Dauphiné approuvant la modification simplifiée du plan local d’urbanisme intercommunal. Par un courrier du 26 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la communauté de communes a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté que la défenderesse renonçait à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409493

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme G, M. A et une association, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Sallanches portant sur la vente d’une parcelle. Les requérants n’ont pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV L'Op Traken contre le refus du maire de Montriond de délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le permis de construire initial, notifié le 9 août 2019, était devenu caduc le 9 août 2023, après prorogation, faute de travaux suffisants entrepris dans le délai légal de trois ans. Les actes invoqués par la requérante (arrêté rectificatif, courrier) n'ont pas interrompu ce délai, et les travaux réalisés (décapage superficiel) étaient insuffisants pour constituer un commencement d'exécution. La décision s'appuie sur les articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493510

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493510.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403935

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Etablissements Clément Faugier pour contester une injonction de la préfecture de l'Ardèche lui ordonnant de supprimer la dénomination "crème de marrons de l'Ardèche" de ses produits, au motif qu'ils contenaient des châtaignes non conformes au cahier des charges de l'AOP "Châtaigne d'Ardèche". La société s'est désistée purement et simplement de son recours en excès de pouvoir. Par ordonnance du 18 avril 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune disposition de fond, comme le code général des impôts, n'a été appliquée au litige.

Avocat : MARCEAU DUBOS

18 avril 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494269

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

11 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494269.20250311• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501780

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARCEL

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202730

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 février 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502094

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision refusant une autorisation d'absence syndicale à M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas présenté de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La copie de la requête en annulation jointe concernait un refus antérieur et distinct. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande sans instruction préalable.

Avocat : MARCELLESI

26 février 2025