275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
275
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 772
Avec résumé IA
Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC
Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES
Avocat : MARCEL
Avocat : CABINET MARCAIS AVOCATS (SELARL)
Avocat : MARCHAND HÉLÈNE
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’une requête en responsabilité de M. B visant à obtenir réparation des préjudices résultant de décisions de suspension de sa pension militaire de retraite et de mise à sa charge d’un indu, se déclare incompétent. Il estime que le contentieux relève du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se trouve le centre de gestion des retraites de Tours, lieu de liquidation de la pension. En application des articles R. 312-13, R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge d'une amende de 10 000 euros pour non-déclaration d'un compte bancaire ouvert en Moldavie en 2017. Les requérants contestaient l'amende en soutenant que la Moldavie avait adhéré à une convention d'assistance administrative fiscale de l'OCDE, ce qui excluait la majoration de l'amende. Le tribunal a jugé que, malgré cette adhésion, la Moldavie n'avait pas conclu avec la France une convention d'assistance administrative spécifique permettant l'accès aux renseignements bancaires, justifiant ainsi l'application de l'amende majorée de 10 000 euros prévue à l'article 1736 du code général des impôts.
Avocat : SELARL CABINET MARCHESSEAU
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la région Occitanie concernant les dégradations des clôtures de sécurité séparant les voies ferrées portuaires du port de Sète du réseau ferré national. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres, apparus en 2023 et ayant conduit à des chutes de clôtures en mars 2024, dans la perspective d'un éventuel litige au fond. L'expertise a été étendue au contradictoire des sociétés Baurès, Rivisa et Schertz, sur demande de la société Gaia Clôture Système, en raison de leur qualité de distributeur et fournisseurs. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles réclamant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était inférieure au temps d'enseignement effectif de 27 heures fixé par la Polynésie française, créant une situation fautive. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service, incluant 108 heures annuelles de missions diverses, atteignaient bien 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable, et a mis à sa charge les frais de justice.
Avocat : MARCHAND
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une enseignante, Mme A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 112 000 euros. Elle estimait que son obligation d'effectuer 27 heures d'enseignement hebdomadaires, fixée par un arrêté local, excédait les 24 heures prévues par son statut national (décret n°2008-775 du 30 juillet 2008), constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. La Polynésie française a contesté la demande, arguant que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service (incluant 108 heures annuelles) atteignaient bien 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différence entre les textes n'établissait pas de préjudice indemnisable, et a condamné Mme A à verser 150 000 F CFP à la Polynésie française au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles demandant la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée en raison d'un arrêté local fixant la durée d'enseignement à 27 heures par semaine, ce qui constituait une faute de l'administration. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service, incluant 108 heures annuelles de tâches diverses, atteignaient déjà 27 heures par semaine, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas avoir subi un préjudice indemnisable, et l'a condamnée aux dépens.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A B épouse C, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un surcroît d'heures d'enseignement non rémunéré. Le tribunal a considéré que l'obligation de service de 27 heures hebdomadaires, incluant les 24 heures d'enseignement et les 108 heures annuelles d'autres obligations prévues par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008, était légale et ne constituait pas une faute. Il a également jugé que la requérante, bénéficiant de décharges syndicales, n'avait pas subi de préjudice direct et certain, et que l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves (ISAE) compensait les éventuelles sujétions supplémentaires. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A B, professeure des écoles, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 126 000 euros en réparation du préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée en raison d'un arrêté local fixant à 27 heures la durée hebdomadaire des cours, créant ainsi une situation fautive. La Polynésie française a conclu au rejet de la requête, arguant que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations de service, incluant 108 heures annuelles diverses, atteignaient bien 27 heures, sans préjudice avéré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'un préjudice indemnisable, notamment car elle percevait l'indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves sans démontrer avoir effectué des heures supplémentaires non compensées.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une professeure des écoles, Mme A épouse B, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à l'indemniser pour un préjudice résultant d'heures d'enseignement supplémentaires non rémunérées. Elle soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était incompatible avec la durée d'enseignement fixée à 27 heures par semaine pour les élèves en Polynésie, ce qui constituait une faute de nature à engager la responsabilité des deux autorités. La Polynésie française a opposé que la requérante bénéficiait de décharges syndicales et que ses obligations totales de service (incluant 108 heures annuelles) atteignaient bien 27 heures, sans préjudice démontré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas avoir effectué les heures supplémentaires alléguées ni subi un préjudice indemnisable, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les décrets n° 2003-1260 et n° 2008-775 relatifs au statut des enseignants, ainsi que sur l'arrêté n° 797 CM fixant la durée heb
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme B épouse A, qui demandait la condamnation conjointe de l'État et de la Polynésie française à lui verser 6 823 386 F CFP pour des heures d'enseignement non rémunérées. La requérante soutenait que son obligation de service de 24 heures hebdomadaires était dépassée par les 27 heures d'enseignement imposées aux élèves, créant une faute de l'administration. Le tribunal a considéré que la requête était infondée, car la requérante bénéficiait de décharges de service pour activités syndicales depuis 2013 et n'avait pas effectué la totalité des heures alléguées. De plus, les obligations de service des enseignants en Polynésie française, incluant 108 heures annuelles d'autres tâches, portent le total à 27 heures hebdomadaires, sans préjudice démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008 et de l'arrêté n° 797 CM du 24 juillet 1996.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 12 août 2024, du désistement pur et simple de Mme A de l'ensemble de ses conclusions. La requérante demandait initialement l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire pour harcèlement moral, la condamnation de la commune de Bobigny à lui verser 25 000 euros, ainsi que des injonctions. Ce désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MARCON
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Metz Métropole pour contraindre la SAS Van Hool France à exécuter ses obligations contractuelles. La collectivité demandait la communication des conclusions d'une expertise et d'une solution de réparation pour des fissures sur les châssis de bus, conformément à la garantie prévue au marché public n° 942. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que Metz Métropole, en tant que personne publique, dispose de pouvoirs de contrainte à l'égard de son cocontractant pour assurer l'exécution du contrat, ce qui rend la mesure demandée non utile au sens de l'article L. 521-3.
Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIÉS