42 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 967
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de M. B, qui bénéficie d'un contrat d'apprentissage et d'une scolarité, ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, il relève qu'une précédente requête en référé du même requérant a déjà été rejetée pour défaut de doute sérieux, et que les éléments nouveaux invoqués ne remettent pas en cause cette appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-3, et la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MARIETTE
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exécution de la décision risquant de rompre le contrat d'apprentissage et de priver l'intéressé de ressources. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le préfet ayant commis une erreur de droit en se fondant sur l'existence de liens avec la famille restée au pays pour refuser le séjour, sans examiner la nature de ces liens comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MARIETTE