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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

734 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

734

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500354

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A, au regard de son entrée en France à l'âge de treize ans et de sa résidence continue de près de cinq ans. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission pour motifs exceptionnels ou humanitaires.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500274

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Elle a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois mois ont été maintenues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500330

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

29 avril 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301235

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 2 décembre 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante éthiopienne. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer la tardiveté de la demande, car Mme B justifiait de circonstances nouvelles apparues après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé dans un délai de trente jours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

29 avril 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500329

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. B ne pouvait utilement invoquer la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ayant pas sollicité de titre sur ces fondements. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

29 avril 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501584

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé l'admission au séjour de M. A, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire, ainsi que l'arrêté du 23 mars 2025 lui interdisant le retour pour un an. La solution retenue est fondée sur le défaut de production par l'administration de l'avis du collège de médecins de l'OFII, privant le requérant d'une garantie essentielle et entachant d'illégalité l'ensemble des décisions contestées. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

28 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501543

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les données Eurodac et l'accord explicite des autorités espagnoles pour établir la responsabilité de l'Espagne en application de l'article 13, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du même règlement et du droit d'être entendu n'étaient pas fondés, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 avril 2025• URGENCES JU
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400269

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la commune de Cayenne, qui demandait l'homologation d'un protocole d'accord transactionnel conclu avec un syndicat pour mettre fin à un mouvement de grève. La juridiction a jugé cette demande irrecevable, car il n'existait plus de litige pendant devant le tribunal et que l'exécution de l'accord, portant sur les mobilités et la rémunération des agents, ne présentait pas de difficultés particulières. Le tribunal a rappelé que, sauf exceptions liées à l'intérêt général, l'homologation d'une transaction est en principe dépourvue d'objet lorsque la contestation n'a pas été portée devant le juge. La décision se fonde sur l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 2044 du code civil.

Avocat : SELEURL MARYSE SAGNE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500694

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l’arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français à M. B, ressortissant tunisien, pour une durée d’un mois. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de la naissance récente de leur enfant français. En conséquence, l’annulation de l’interdiction de retour a également privé de base légale l’assignation à résidence prononcée le même jour. M. B a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500687

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés par le requérant ont été écartés, confirmant la légalité des arrêtés pris par le préfet de la Seine-Maritime.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500557

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 17 octobre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 13 février 2025). Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a également validé l’assignation à résidence, estimant qu’elle reposait sur une base légale et ne portait pas atteinte au droit d’être entendu.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500693

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme C, de nationalité ivoirienne, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 17 octobre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 13 février 2025). La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404668

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que mère d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français depuis au moins deux ans, comme l’exige l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi, ont été écartés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404666

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. L'obligation de quitter le territoire français a été considérée comme légale, sans violation du droit d'être entendu, et la décision fixant le pays de renvoi n'a pas été jugée contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404670

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de production de documents d'état civil fiables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-3, L. 811-2 et R. 431-10 du même code, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404806

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime le 2 mai 2024. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'un suivi sérieux de ses études, ni d'une ancienneté de séjour significative ou d'attaches familiales suffisantes en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211987

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'insuffisance des ressources personnelles de l'intéressé pour rejeter sa demande, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation.

Avocat : SELARL MARY INQUIMBERT

25 février 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404625

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme et M. C, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité algérienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale, compte tenu de leur situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404626

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme et M. C, qui contestaient les arrêtés du 29 avril 2024 du préfet de la Seine-Maritime leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure lié à l'absence d'avis de l'OFII. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500439

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en relevant que M. A avait été interrogé sur ce point lors de son audition. Il a également jugé que l'arrêté de refus de séjour du 18 octobre 2024 était définitif, empêchant toute contestation de son illégalité par voie d'exception. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

13 février 2025• URGENCES JU