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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503966

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait son maintien en rétention administrative décidé par le préfet de police le 11 février 2025. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation, etc.) étaient inopérants, car le recours ne peut porter que sur les motifs de fond prévus à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le préfet a estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile de M. B avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. E, ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de police fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente, suffisamment motivés, et qu'ils ne révélaient pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code pénal, et la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

19 février 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501931

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une motivation insuffisante, un défaut d'examen de sa situation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

19 février 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312763

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a annulé la décision du 14 septembre 2023 de la commission de médiation du Val-de-Marne rejetant le recours gracieux de Mme A, ainsi que la décision initiale du 11 mai 2023. La commission avait refusé de reconnaître Mme A comme prioritaire pour un logement, au motif qu'elle n'avait pas produit une pièce non requise par la loi. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car la requérante remplissait le critère d'hébergement continu depuis plus de six mois dans une structure d'hébergement, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAMAS

19 février 2025• 14ème chambre, DALO
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501957

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 15 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Le refus de délai de départ volontaire a été validé en raison de l'absence de garanties de représentation, et l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 janvier 2025 portant de 36 à 60 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en augmentant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

19 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504056

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. E, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de police fixant le pays de destination de son éloignement, prises en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, émanaient d'une autorité compétente et étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, ont été écartés comme manquant en fait.

Avocat : TOMASI

19 février 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501248

Refus de conditions matérielles d'accueil pour des demandeurs d'asile afghans. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A, estimant que la décision du directeur territorial de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de leur situation. La décision a été prise après un entretien de vulnérabilité régulier, et les requérants ont été informés des conséquences de leur demande tardive d'asile. Les articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : BOUCHET & CHAUMAS AVOCATS

19 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501930

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a considéré que la décision de refus de délai de départ volontaire était fondée sur l'absence de garanties de représentation et le non-respect d'obligations antérieures, et que l'interdiction de retour était proportionnée au regard de la menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425383

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 24 juillet 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

18 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait était inopérant, car le préfet s'était fondé sur un motif alternatif valable, à savoir l'absence de visa long séjour exigé par l'article 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : TOMASI

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500462

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 juillet 2024 portant à 24 mois la durée totale de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à la consultation du fichier TAJ, et la violation du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

18 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant l'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424317

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, sans être lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la séparation, bien que difficile, présentait un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé, d'autant que la demande était récente et que les époux pouvaient se rencontrer dans un pays tiers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416450

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, qui demandait à l'État de lui proposer un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 26 novembre 2023, n’a pas été interrompu par la demande d’aide juridictionnelle déposée le 21 juin 2024, soit après l’expiration de ce délai. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article 43 du décret du 28 décembre 2020. Le tribunal a néanmoins précisé que cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation du 26 mai 2023.

Avocat : TOMAS

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de sept jours.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501726

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née en raison du délai d'instruction prolongé. Toutefois, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501596

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a retiré la carte de résident de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure tenant à l'impossibilité pour le requérant de présenter des observations orales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501273

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a considéré que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 avril 2025 faisait obstacle à l'urgence, condition nécessaire à la suspension. Il a également écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que cette attestation ne rendait pas la requête sans objet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025