98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
98
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 571
Avec résumé IA
Avocat : MATRAND LUCILE
Avocat : MATRAND
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à la suspension de l'exécution de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention de Genève et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge unique a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 431-2, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la convention précitée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute d'information sur les autres fondements de séjour (article L. 431-2 du CESEDA), une motivation insuffisante, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-6 et suivants du même code, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.