205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
205
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 009
Avec résumé IA
Avocat : BONVARLET EMILIE
Avocat : GRIOT EMILIE
Avocat : CAVIN-CHATELAIN EMILIE
Avocat : MILICH
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C, ressortissant tunisien, contre deux arrêtés de la préfète de l'Ardèche du 2 août 2024. Le premier arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an, et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs manifestes d'appréciation. En conséquence, il a validé les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante colombienne, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la circonstance qu'un recours contre le rejet de sa demande de réexamen d'asile soit pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter l'interdiction de retour, conformément à l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MILICH MIRIANA
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 15 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires, malgré le recours pendant de M. D devant la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : EMILIE AÏT MEHDI
Avocat : PIGNAUD EMILIE