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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MILLEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508486

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes de décharge d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond des demandes.

Avocat : CABINET ANNE WIMILLE

3 avril 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500286

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme D... visant à obtenir l'annulation partielle et la décharge de titres exécutoires relatifs à des indemnités d'occupation du domaine public maritime. La juridiction a jugé que la créance n'était pas prescrite, relevant du régime de la prescription trentenaire applicable au domaine public, et a estimé que le comportement de la collectivité ne constituait pas une faute de nature à justifier une exonération. La décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les règles de prescription afférentes.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

3 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500338

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme D..., agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser au titre des conséquences des essais nucléaires. La requérante soutenait que le CIVEN s'était fondé sur des données obsolètes, notamment le rapport de l'IRSN de 2019, sans tenir compte d'un nouveau rapport de l'ASNR de 2025 qui réévalue à la hausse les doses de rayonnements pour l'île de Tahiti. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de ce nouveau rapport était inopérant, car la requérante résidait à Huahine et non à Tahiti, et qu'elle ne démontrait pas que les données réévaluées pour Tahiti étaient transposables à son île. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

10 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205980

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association syndicale libre de Filheit, qui demandait le remboursement de 9 244 euros de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre du troisième trimestre 2021. La juridiction a relevé d'office que la requête était irrecevable, car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision du 24 décembre 2021, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige, portant sur l'assujettissement à la TVA de subventions publiques perçues par l'association. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

10 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305814

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Excel Auto Service, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2017 à 2019. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure fondée sur l’article L. 47 A du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que l’administration avait respecté les obligations prévues par ce texte. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

Avocat : SOUMILLE

5 février 2026• 6ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500525

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) d’une demande de récusation du docteur E..., désigné comme expert dans un litige mettant en cause l’établissement. Le CHPF invoquait un risque objectif de défaut d’impartialité de l’expert, en raison d’un passé professionnel conflictuel et d’une sanction disciplinaire pour manquement déontologique. En cours d’instance, le docteur E... a informé le tribunal qu’elle renonçait à sa mission d’expertise en raison de son départ définitif de la Polynésie française. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de récusation.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506096

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Lasserre d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité, la société s’est désistée de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

29 décembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500158

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de greffe, qui contestait le refus de lui accorder l'indemnité de résidence majorée et une revalorisation de son traitement. La requérante invoquait une rupture d'égalité avec les fonctionnaires titulaires et certains agents contractuels bénéficiant de cette indemnité. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre agents contractuels et fonctionnaires, fondée sur leur statut juridique distinct, était justifiée par des critères objectifs et n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la rémunération des agents publics.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303583

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices résultant d'une atteinte du nerf sciatique survenue après une opération chirurgicale en 2019. L'ONIAM contestait sa mise en cause, arguant que le seuil de gravité requis par le II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique n'était pas atteint, le taux d'incapacité permanente étant inférieur à 24%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le taux d'incapacité permanente de Mme B... était de 19%, ce qui ne remplissait pas la condition de gravité nécessaire pour engager la solidarité nationale. En conséquence, l'ONIAM a été mis hors de cause et les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : FOUILLAND-MILLERET

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500276

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... contestant un titre exécutoire émis par le service d’incendie et de secours de Martinique pour un trop-perçu de traitement, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Saint-Martin, lieu d’affectation du requérant. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

24 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302846

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme E... contestant la validité de saisies à tiers détenteurs émises le 30 mars 2023 pour recouvrer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (2016-2017). La requérante soutenait que les créances n'étaient pas exigibles car l'administration n'avait pas statué sur sa propre réclamation avant l'émission des actes de poursuite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation de Mme E... était prématurée et que la décision de rejet de la réclamation de son époux, devenue définitive, rendait les impositions exigibles. La solution s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 277 et L. 281.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302243

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2014 à 2016, issus de la remise en cause de provisions pour dépréciation du fonds de commerce de sa pharmacie. Le tribunal a jugé que la baisse du chiffre d'affaires invoquée ne suffisait pas à justifier une dépréciation, car elle n'était pas anormale et que la valeur vénale du fonds n'était pas établie comme inférieure à sa valeur nette comptable. La décision s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, relatifs à la détermination du résultat imposable et à la déductibilité des provisions. Les majorations pour manquement délibéré et pour non-adhésion à un centre de gestion ont également été maintenues.

Avocat : SOUMILLE

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301590

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de MM. Bruno A... et Didier Luque, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019, d'un montant total de 108 340 euros. Les requérants soulevaient des moyens relatifs à l'irrégularité de la procédure d'imposition (insuffisance de motivation de la proposition de rectification, défaut de mentions dans les rôles) et au bien-fondé des impositions, soutenant que les sommes perçues constituaient des remboursements de frais professionnels et non des salaires imposables. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'administration avait démontré le caractère imposable des sommes en cause. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502031

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre l’arrêté du 11 février 2025 par lequel la maire de Besançon ne s’est pas opposée à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’urbanisme, n’était pas renversée, mais qu’en l’état de l’instruction, aucun des moyens soulevés (notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des articles A1, A2, A3.1, A3.2, A13.2 et A13.3 du règlement du PLU) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de M. B... a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

23 octobre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500154

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A..., qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du poumon, en lien avec les essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que la loi institue une présomption de causalité si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, présomption que l'administration peut renverser en prouvant une dose annuelle inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a considéré que le CIVEN n'avait pas suffisamment motivé sa décision ni démontré que la dose reçue par M. A... était inférieure au seuil légal, notamment en ne fournissant pas de données précises pour la commune de Papenoo. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du CIVEN et lui a enjoint de réexaminer la demande de M. A... en tenant compte de ces éléments.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500451

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande d’expertise médicale complémentaire présentée par Mme A... B... et M. C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction estime que cette mesure n’est pas utile, car une première expertise avait déjà conclu à des fautes du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) sans que les requérants n’aient formulé de demande spécifique sur l’évaluation de leurs préjudices durant cette procédure. Aucun élément nouveau ou pièce médicale probante n’est invoqué pour justifier une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

14 octobre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300844

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS HVLB, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui octroyer des aides du fonds de solidarité pour la période de février à septembre 2021. La société soutenait que l'administration avait commis une erreur en ne prenant pas en compte le chiffre d'affaires de la SNC Les Ducs, absorbée par transmission universelle de patrimoine, et invoquait une méconnaissance de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les décisions de rejet n'étaient pas entachées d'illégalité fautive, considérant que l'administration avait fait une exacte application du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande indemnitaire de la SAS HVLB a donc été rejetée.

Avocat : GARNIER CAMILLE

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304515

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI BE & BO, qui sollicitait la condamnation de la commune de Dieppe pour des informations erronées relatives à une procédure de préemption et d’expropriation. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n’était pas engagée, car le refus de préempter et les informations fournies en 2017 n’étaient pas fautifs, la parcelle n’étant alors pas incluse dans le périmètre de la déclaration d’utilité publique. Les préjudices allégués, notamment financiers et de perte de chance, n’ont pas été jugés établis ni en lien direct avec les décisions contestées. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Selarl Camille MIALOT avocats

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503667

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant sur renvoi du Conseil d’État après annulation partielle d’un précédent jugement, a pris acte du désistement pur et simple de la société Lasserre de ses conclusions tendant à la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021. Le tribunal a également condamné l’État à verser 1 200 euros à la société au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison du dégrèvement prononcé par l’administration.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

26 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de l’université CY Cergy Paris refusant le redoublement en 2e année de licence de droit à M. A B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure du jury, défaut de réexamen du recours gracieux, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBOSA CAMILLE

25 septembre 2025