501 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
501
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 871
Avec résumé IA
Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)
Avocat : CABINET CAMILLE ET ASSOCIES
Avocat : MILLET
Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES
Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES (SCP)
Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT
Avocat : WAUTIER CAMILLE
Avocat : SOUMILLE
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du directeur académique de l'Yonne refusant l'autorisation d'instruction en famille pour les deux enfants de M. et Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas en quoi la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts ou à ceux de leurs enfants. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, fondées sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : ROBIQUET CAMILLE
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par le président de la Polynésie française d’une requête en plein contentieux visant à condamner la société Tahiti Beachcomber à une amende pour contravention de grande voirie et au paiement de dommages et intérêts. Le président de la Polynésie française s’est ensuite désisté de l’intégralité de ses conclusions. Par une ordonnance du 22 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D pour contester les décisions du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans leurs demandes de naturalisation. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s'être désistés. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office des requérants et en a donné acte par ordonnance.
Avocat : SCP ERIC NEGRE MARIE CAMILLE PEPRATX
Avocat : NOUEL CAMILLE