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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402835

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées par M. A au Bangladesh. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MIRAN

28 août 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303941

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, de nationalité arménienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 5 mai 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII ne s'était pas estimé lié par la déclaration de fuite de la préfecture. Le tribunal a jugé que le non-respect par la requérante des exigences des autorités chargées de l'asile, en ne se présentant pas à l'embarquement pour son transfert vers la Suède, justifiait la suppression des conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision avait pris en compte la vulnérabilité de l'intéressée et de ses enfants, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

28 août 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402843

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison des attaches familiales conservées par le requérant au Bangladesh. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : MIRAN

28 août 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402833

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

28 août 2024• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408456

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 23 août 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments établissant un risque réel en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : AMIRA

27 août 2024• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208270

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 7 février 2022 la reconnaissant comme prioritaire et urgente. Le préfet, tenu de faire une offre avant le 21 mars 2022, n'a proposé un hébergement que le 9 mai 2023, engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence, tout en tenant compte de la situation irrégulière de la requérante pour moduler l'indemnisation.

Avocat : MIRAN

21 août 2024• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406026

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, a admis l’urgence liée à la situation irrégulière du requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sous astreinte. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIRAN

21 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405742

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer à M. B, ressortissant burkinabé, un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant sans ressources pour subvenir à ses besoins et à ceux de son enfant mineur, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour "vie privée et familiale" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus plaçait le requérant en situation irrégulière et l'empêchait de travailler. Il a également considéré que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L.433-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que d'une erreur manifeste d'appréciation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : MIRAN

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405702

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus plaçait la requérante en situation irrégulière et l'empêchait de travailler. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles 6-2 et 7bis a) de l'accord franco-algérien de 1968, qui prévoient la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence en cas de communauté de vie effective avec le conjoint français.

Avocat : MIRAN

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405700

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant guinéen. Le juge a considéré que le refus d'enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est incomplet, ce qui était le cas en l'absence d'une autorisation de travail, document requis par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les autres moyens soulevés.

Avocat : MIRAN

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405739

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Isère sur la demande de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : MIRAN

19 août 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402599

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante colombienne, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la circonstance qu'un recours contre le rejet de sa demande de réexamen d'asile soit pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter l'interdiction de retour, conformément à l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILICH MIRIANA

14 août 2024• REFERE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, ressortissante angolaise, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a relevé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet le 17 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

13 août 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402583

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 15 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires, malgré le recours pendant de M. D devant la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILICH MIRIANA

12 août 2024• REFERE
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405444

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A, ressortissante afghane, visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, suspendant ainsi son exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

9 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402651

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 mars 2024 refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de Mme B, une demandeuse d'asile rwandaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par la situation de précarité et de vulnérabilité de la requérante et de ses deux enfants mineures, dont l'une souffre d'asthme, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 551-16 et R. 551-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

9 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405649

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a annulé la décision du 22 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé aux époux B, ressortissants kosovars, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait et de droit, les requérants ayant présenté une première demande d'asile et non un réexamen, contrairement au motif invoqué par l'OFII sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de base légale sollicitée par l'OFII, visant l'article L. 551-16 du même code, a été rejetée.

Avocat : MIRAN

9 août 2024• Juge unique 6
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405199

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à Mme A dans un délai d'un mois pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, qui bénéficiait d'autorisations provisoires de séjour jusqu'en juillet 2024, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, la plaçant en situation irrégulière et compromettant son contrat de travail. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate sous conditions. La demande de délivrance immédiate d'un récépissé a été rejetée, cette remise étant subordonnée au dépôt d'un dossier complet lors du rendez-vous.

Avocat : MIRAN

8 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310556

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 août 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour au titre de l'asile et un refus d'attestation de demande d'asile, ces décisions étant inexistantes dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, étaient infondés, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRGODIN

8 août 2024• Reconduite à la frontière