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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2608320

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation des époux et de son impact sur leur santé. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur l’état civil et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamné l’État à verser 800 euros à la requérante.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

1 juin 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604275

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 9 mai 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l’intéressé. Il a également jugé que le droit d’être entendu avait été respecté, M. A... ayant été auditionné lors de sa garde à vue. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GASIMOV

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602912

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HASAN MOHAMAD

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615020

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2026 et ne justifiant d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire une mesure provisoire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SIMON

1 juin 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604312

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants turcs, qui contestaient leur transfert aux autorités allemandes responsables de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les requérants n'apportaient pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : GASIMOV

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604307

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la dépendance de la requérante envers sa fille, invoquée au titre de l'article 16, n'était pas établie par les pièces du dossier. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : GASIMOV

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604199

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, malgré l'absence de justificatifs médicaux pour ses problèmes de santé allégués. Il a jugé que l'éloignement de M. A... demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 611-3 du CESEDA a été écarté comme inopérant, ces dispositions ayant été abrogées.

Avocat : GASIMOV

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501948

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Il estime que la procédure contradictoire prévue à l'article 61 du décret du 30 décembre 1993 a été respectée. La décision confirme la légalité de la déchéance pour actes de terrorisme.

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501948.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508975

Le Conseil d'État annule l'ordonnance du juge des référés pour erreur de droit, au motif qu'il a écarté l'urgence en se fondant sur la couverture existante par d'autres opérateurs, sans tenir compte de l'intérêt public à la couverture mobile. La portée de cette décision est de rappeler que l'urgence en référé suspension pour un projet de téléphonie mobile s'apprécie au regard de l'intérêt public national, et non de la seule situation locale.

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508975.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508310

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508310.20260408• 8ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605138

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une menace à l'ordre public justifiée par ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504159

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504159.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504287

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504287.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504625

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504625.20260408• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111057

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un magistrat demandant l'annulation du refus implicite de lui verser son traitement indexé pour deux périodes distinctes lors de son affectation en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que le coefficient de majoration n'était dû qu'à compter de la prise effective de fonctions le 1er septembre 2017, et non depuis son arrivée sur le territoire, et qu'il cessait lors de son congé annuel précédant sa réaffectation à Marseille. La décision s'appuie sur le décret du 23 juillet 1967 et le décret du 5 mai 1951, qui subordonnent le bénéfice de l'indexation à l'exercice effectif des fonctions ou au maintien de la résidence dans le territoire.

Avocat : ELMOSNINO

8 avril 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600973

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le recours au fond contre cette décision était irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été formé dans le délai d'un mois à compter de sa notification, ce qui prive la demande de suspension de son fondement juridique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du même code, en lien avec l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALVAREZ MORERA MATILDE

8 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606561

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime la requête irrecevable, car le contentieux spécifique de l'OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclut la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est donc rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600974

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant malien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle n'avait pas été déposée dans le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers détenus. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'OQTF et des mesures associées.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

7 avril 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606691

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence pour participer à un congrès scientifique, ne démontre pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

7 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601465

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement retiré ce bénéfice au motif que le requérant ne s'était pas présenté aux entretiens relatifs à sa procédure d'asile, sans que son allégation d'une panne de téléphone ne soit établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOIROT

7 avril 2026• Reconduite à la frontière