LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

801 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

801

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NICOLEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300925

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme Baptistia Lamponi, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 de la rectrice de l'académie de la Guadeloupe refusant de l'inscrire sur la liste d'aptitude au corps des attachés d'administration de l'État pour 2023. Le tribunal a jugé que cette décision, ne refusant pas un avantage constituant un droit, n'avait pas à être motivée et n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. Il a également écarté le moyen tiré d'un retrait illégal d'une décision antérieure de 2022, estimant que l'arrêté contesté n'avait ni pour objet ni pour effet de retirer cette dernière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELASU NICOLAS DESIREE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401525

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus du CHRU de Besançon de lui verser l’aide au retour à l’emploi (ARE) pour une période déterminée. La solution retenue est le donné acte du désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PODOLAK NICOLAS

22 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00465

Avocat : SCP NICOLAS GUERRIER ET ALAIN DE LANGLE

19 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411976

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la délivrance d'une carte "salarié", sont inapplicables aux ressortissants marocains, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant leur situation pour l'activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par M. B n'étant pas fondés, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NICOL

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409793

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire, le pays de renvoi et l'astreinte de présentation ont également été écartés.

Avocat : NICOLAS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400913

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de Vaucluse le 20 octobre 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle invoquées par Mme A ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : NICOL

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00991

Avocat : NICOL

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309374

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que l'infraction du 3 août 2020 avait été supprimée du dossier de l'intéressé, rendant son solde de points positif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et ce retrait de points. Pour les infractions restantes des 8 juin et 31 juillet 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a appliqué les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route pour vérifier la légalité des retraits. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402248

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Haute-Marne suite à un contrôle positif au cannabis. Le juge a estimé que la matérialité de l'infraction était établie par le prélèvement salivaire positif, sans que le requérant ne démontre avoir demandé une contre-expertise. Il a également jugé que la suspension était justifiée au regard de l'article L. 224-2 du code de la route, la durée de six mois n'étant pas disproportionnée compte tenu du danger que représente la conduite sous stupéfiants. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HACHET NICOLAS

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309640

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 3 août 2023 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que huit décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre avait supprimé ou restitué les points pour plusieurs infractions, rendant le solde du permis de M. A... positif (6 points). En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » et les retraits de points concernant les infractions des 24 mars, 22 août, 21 décembre 2022 et 2 janvier 2023. Le litige a été réduit aux quatre décisions de retrait de points restantes, relatives aux infractions des 18 mars, 1er juin, 8 juillet et 26 juillet 2022, pour lesquelles les moyens soulevés par M. A... (défaut d’information préalable et contestation de la réalité des infractions) ont été examinés au regard des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309379

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre une décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que contre neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que six des retraits de points et la décision « 48 SI » avaient été retirés par l’administration, rendant les conclusions sans objet sur ces points. Le litige a été limité à trois décisions de retrait de points pour des infractions commises les 26 et 27 janvier 2023. Le tribunal a examiné la légalité de ces retraits au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509338

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui restituer 9 points de permis de conduire suite à l'annulation de trois infractions routières et de lui créditer 4 points pour un stage de sensibilisation. Le ministre a démontré que les infractions litigieuses avaient été supprimées du dossier et que 3 points (et non 4) avaient été crédités, portant le capital à 12 points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et la demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406208

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a démontré que le permis de M. B avait été reconstitué avec un capital de 12 points. Par conséquent, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CRECY NICOLAS

15 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503692

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 30 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer son éligibilité à un titre de séjour salarié en l’absence de demande préalable. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légalement justifié par le risque de soustraction, établi par le maintien irrégulier sur le territoire et l’absence de garanties de représentation suffisantes. Enfin, la décision d’interdiction de retour n’a pas été jugée disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France.

Avocat : NICOL

15 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500135

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 26 septembre 2024, qui retirait des points de son permis de conduire et en constatait la perte de validité. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire et soutenait avoir effectué un stage de sensibilisation à la sécurité routière en février 2024, ce qui devait lui restituer des points. En défense, le ministre a indiqué que ce stage avait été pris en compte le 21 septembre 2024, entraînant le retrait de la décision contestée. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet, mais a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406102

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, des retraits de points consécutifs à trois infractions routières, et le refus implicite de créditer 4 points suite à un stage de sensibilisation. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a retiré les mentions de deux infractions et pris en compte le stage, portant le capital de points de M. B à 12. M. B s'est alors désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CRECY NICOLAS

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515377

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de la famille E, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au ministre de l'intérieur de réexaminer leur demande de visa de long séjour pour solliciter l'asile en France. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'un risque d'expulsion imminente du Pakistan vers l'Afghanistan. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute d'éléments suffisants établissant un préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NICOLET

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411098

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B et l'association AS Paris d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football relative au résultat d'un match. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office des requérants, faute pour eux d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai imparti. Par conséquent, il a donné acte de ce désistement et condamné solidairement les requérants à verser 1 500 euros à la Ligue au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLLEAU

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515979

Cette requête en référé suspension, présentée par M. A, ressortissant chinois, conteste la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 avril 2025 classant sans suite sa demande de changement de statut vers un titre "vie privée et familiale". Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne s'agit pas d'un refus de renouvellement mais d'un changement de fondement de titre, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières la caractérisant. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAY PAUL

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration depuis le 24 avril 2025 a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la situation de M. A, dont le précédent titre "visiteur" a expiré, ne justifie pas une intervention à très bref délai du juge des référés.

Avocat : NICOLAY PAUL

4 septembre 2025