1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 601
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 506
Avec résumé IA
Avocat : CORIN
Avocat : LABORIE
Avocat : GABORIT RUCKER
Avocat : BORIE
Avocat : CLORIS
Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES
Avocat : AMÉLIE MORINEAU
Avocat : GLORIES
Avocat : ORIER AVOCATS
Avocat : COJOCARU Dorina
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Lyon refusant de renouveler le contrat à durée déterminée de Mme B, enseignante contractuelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rappelant que le refus de renouvellement d'un contrat à durée déterminée n'est pas soumis à une obligation de motivation et que le contrôle du juge est restreint. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Avocat : ORIER
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux pour la surélévation d’un garage. Le tribunal a jugé que les pièces complémentaires fournies après les avis de l’inspection générale des carrières et d’Enedis ne nécessitaient pas un renouvellement de ces consultations, car elles n’étaient pas de nature à influencer les avis rendus. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UE 2, UE 7, UE 9, UE 11 et UE 13 du plan local d’urbanisme ainsi que de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme, en particulier son article R. 423-50.
Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du maire de Tourcoing du 23 janvier 2024 accordant un permis de construire pour une antenne-relais, assorti d’une prescription relative à l’habillage du mât. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’arrêté attaqué accordait le permis sollicité et que la société n’établissait pas que la prescription contestée ferait obstacle à la réalisation immédiate du projet. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de motivation de la prescription et du défaut de procédure contradictoire préalable, n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant seule défaut.
Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Savoie. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans que le résumé ne précise la solution retenue sur ce point. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : BORIES
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la Société Civile du Domaine du Carrubier d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par FranceAgriMer, de sa demande d’aide à l’investissement vitivinicole. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par l’administration. Par ordonnance du 21 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH ET ASSOCIÉS
Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Marseille, concerne la contestation par M. B, étudiant en soins infirmiers, d'une décision d'exclusion définitive de 18 mois prise par l'IFSI privé de La Blancarde. Le juge rappelle que si les instituts de formation en soins infirmiers participent au service public, les sanctions disciplinaires qu'ils prononcent ne sont des actes administratifs que si elles procèdent de l'exercice d'une prérogative de puissance publique. Or, en application de l'arrêté du 21 avril 2007, ces mesures disciplinaires ne relèvent pas d'une telle prérogative. Par conséquent, le tribunal rejette la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ATORI AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de la SARL Transit Mahorais de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la société Mayotte Channel Gateway (MCG), concernant le remboursement de redevances d'occupation de lots portuaires. La société MCG s'étant également désistée de ses conclusions reconventionnelles, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
Avocat : JORION
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur imposant des mesures de contrôle administratif et de surveillance à une personne mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de l'arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'inapplicabilité des dispositions de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure aux mineurs, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.