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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OTTEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui contestait un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Toulouse pour la surélévation d’une maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le projet n’était pas soumis à la protection des abords des monuments historiques, car l’immeuble n’était ni visible depuis ces monuments ni visible en même temps qu’eux, rendant inapplicables les dispositions des articles R. 431-14 du code de l’urbanisme et L. 621-30 du code du patrimoine. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Bas-Rhin de délivrer à Mme B, ressortissante guinéenne, le formulaire de certificat médical nécessaire à l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité administrative et la dégradation de l'état de santé de la requérante, ainsi que l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas justifié de motif pour bloquer l'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOTTEMER

27 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00297

Avocat : BELLOTTI

25 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2024 par laquelle la Ville de Paris a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de M. B, agent public. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'irrégularité de procédure, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a rappelé qu'un agent contractuel ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat, l'administration pouvant légalement refuser ce renouvellement pour un motif d'intérêt du service, sans être tenue à une motivation ou à une procédure contradictoire préalable, sauf caractère disciplinaire non établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

24 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304238

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’une demande d’annulation de la décision 48SI du 29 mai 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à cette décision, quatre points avaient été restitués à M. C à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière, et qu’un point supplémentaire lui avait été accordé après six mois sans infraction, rendant son permis valide. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

24 mars 2025• Juge unique 8
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301002

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A B, assistante familiale licenciée par le département des Yvelines pour inaptitude physique. La requérante contestait la légalité de la décision de licenciement du 7 décembre 2022, invoquant notamment un vice de procédure (absence d'entretien préalable), une méconnaissance des obligations de reclassement et des irrégularités dans la gestion de son dossier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que le département avait satisfait à son obligation de recherche de reclassement. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de licenciement et les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

21 mars 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300869

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Montfleur refusant l’exhumation des corps, dont celui de son parent, situés sous un chemin aménagé dans le cimetière communal. La requérante invoquait une méconnaissance des articles R. 2223-20 et L. 2223-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que de l’article 16-1-1 du code civil. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de Mme B et la recevabilité de sa requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement statue sur la légalité du refus implicite et sur la demande indemnitaire pour préjudice moral.

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300870

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Montfleur refusant d’exhumer des corps, dont ceux de ses ancêtres, situés sous un chemin aménagé dans le cimetière communal. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de la requérante et la recevabilité de sa requête. Sur le fond, il a considéré que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur de droit au regard des articles L. 2223-4 et R. 2223-20 du code général des collectivités territoriales, ni des articles 16-1-1 du code civil ou L. 2213-8 et L. 2213-9 du même code. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme E, y compris sa demande indemnitaire.

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408859

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOTTEMER

20 mars 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501068

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 316 995,43 euros présentée par la SAS Eiffage Route Grand Sud contre la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée. La société invoquait un décompte général et définitif tacitement accepté, mais n’a pas prouvé avoir communiqué son projet de décompte final conformément à l’article 12.3 du cahier des clauses administratives générales (arrêté du 30 mars 2021). En conséquence, l’obligation de paiement n’a pas été jugée comme non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, dont l’appel en garantie, ont également été rejetées.

Avocat : BELLOTTI

20 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301389

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme P et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Lyon à la société Bouygues Immobilier pour un ensemble de commerces et bureaux. Les requérants contestaient la légalité du permis, invoquant notamment un dossier de demande incomplet et une méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 431-13 et R. 431-14 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du PLU-H. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : COTTET-EMARD

20 mars 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme K, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EWANE MOTTO

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202758

Le tribunal administratif de Poitiers annule l'arrêté du 6 septembre 2022 par lequel la préfète de la Charente a refusé de délivrer un permis de construire à l'EARL de Villars pour un bâtiment agricole avec toiture photovoltaïque, situé dans le périmètre de protection rapprochée d’un forage. Le tribunal juge que la préfète s’est estimée liée par l’avis d’un hydrogéologue agréé, sans exercer sa propre appréciation, méconnaissant ainsi sa compétence. Cette annulation est fondée sur les principes généraux du droit de l’urbanisme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

18 mars 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202947

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme G contestant le refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Bessières le 9 juin 2021. Le tribunal a jugé que le plan local d'urbanisme applicable était celui approuvé en février 2017, en application de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, et non la version de juillet 2019. Il a estimé que les motifs de refus, notamment l'insuffisance de la largeur du chemin d'accès et l'atteinte à la sécurité publique, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de refus et enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

18 mars 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497674

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497674.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201492

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du président de la communauté d'agglomération du Grand Angoulême de mettre fin à son stage et de le radier des cadres. Le tribunal a jugé que la décision de non-titularisation, fondée sur une appréciation de l'insuffisance professionnelle du stagiaire, n'était entachée d'aucune irrégularité procédurale ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret du 4 novembre 1992 et du décret du 22 décembre 2006, applicables aux fonctionnaires stagiaires territoriaux.

Avocat : COTTIGNIES

13 mars 2025• 3ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01143

Avocat : OTTOU

13 mars 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495964

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495964.20250310• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C et Mme D demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2023 interdisant une manifestation contre les violences policières. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de signature, l'original de l'arrêté étant signé. Il a jugé que l'interdiction était justifiée par les risques de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte de violences urbaines récentes et d'une précédente manifestation interdite ayant dégénéré. La décision s'appuie sur l'article L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, qui permet d'interdire une manifestation de nature à troubler l'ordre public.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101263

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du directeur des routes d'Ile-de-France d'accorder un congé de longue maladie à M. C, fonctionnaire, suite au décès de son enfant. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la décision initiale du 15 décembre 2020, bien que retirée, a été remplacée par une nouvelle décision de refus du 22 juillet 2021, contre laquelle le recours est désormais dirigé. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et l'article 28 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le congé, l'affection de M. C ne correspondant pas aux critères requis.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

7 mars 2025• 6ème chambre