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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OTTEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101263

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du directeur des routes d'Ile-de-France d'accorder un congé de longue maladie à M. C, fonctionnaire, suite au décès de son enfant. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la décision initiale du 15 décembre 2020, bien que retirée, a été remplacée par une nouvelle décision de refus du 22 juillet 2021, contre laquelle le recours est désormais dirigé. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et l'article 28 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le congé, l'affection de M. C ne correspondant pas aux critères requis.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

7 mars 2025• 6ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01693

Avocat : SELARL ASCOTT ASSOCIES

6 mars 2025• 3ème Chambre
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495122

Avocat : MEROTTO

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495122.20250305• 2ème chambre jugeant seule
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501094

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la Ligue des droits de l'Homme pour suspendre un arrêté du maire de Ploemeur interdisant, du 1er janvier au 31 mars 2025, l'occupation prolongée des voies publiques et les sollicitations des passants dans un périmètre défini. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de son caractère général et disproportionné, de l'absence de circonstances locales particulières justifiant la mesure, et d'une atteinte aux libertés fondamentales. La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir de l'association, l'absence d'urgence, et la légalité de la mesure fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

5 mars 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407421

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A, qui souhaitait évaluer les préjudices subis après une chute survenue le 2 juillet 2018 sur la voie publique à Balaruc-le-Vieux. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute d’éléments suffisants établissant un lien de causalité entre l’accident et un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. L’intervention de l’assureur de la commune a été admise.

Avocat : CECCOTTI

4 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304563

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'allocation personnelle au logement de 4 087,68 euros mis à sa charge par la CAF de l'Hérault. La requérante soutenait notamment l'absence d'assermentation de l'agent contrôleur et contestait la qualification de vie maritale avec M. B. Le tribunal a jugé que l'agent était bien agréé et assermenté, et que la CAF avait correctement apprécié la situation familiale et les revenus de Mme A. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BELLOTTI

3 mars 2025• Magistrat CRAMPE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204129

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B C dirigées contre l'arrêté du 13 décembre 2021 prononçant une astreinte pour non-conformité des aménagements sur sa parcelle, et contre l'arrêté du 19 avril 2022 liquidant cette astreinte à 4 550 euros. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de forme, la méconnaissance du contradictoire, l'incompétence de l'auteur, l'illégalité par voie d'exception de l'arrêté de mise en demeure et du plan local d'urbanisme, ainsi que l'erreur de fait et le caractère disproportionné de l'astreinte. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration. Les demandes de M. C ont été rejetées et il a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Pierrelaye au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

3 mars 2025• 1ère Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306523

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 9 janvier 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales de l'Hérault a refusé à Mme B la remise totale d'un indu de prime d'activité de 680,28 euros. Statuant en plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal estime que la bonne foi de la requérante est établie et que sa situation de précarité, caractérisée par des ressources insuffisantes face à ses charges, justifie l'octroi de cette remise. Il enjoint à la CAF de reverser à Mme B les sommes déjà recouvrées, soit 473,31 euros, dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : BELLOTTI

3 mars 2025• Magistrat CRAMPE
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01876

Avocat : OTTOU

28 février 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403902

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision du 8 novembre 2023 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet, bien qu’en droit de rejeter la demande pour insuffisance de ressources, dispose d’un pouvoir d’appréciation et ne peut méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Compte tenu de l’état de santé critique de M. A (notamment la maladie de Parkinson) nécessitant la présence constante de son épouse, le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BELOTTI

27 février 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03487

Avocat : SOTTAS

27 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401578

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Volpajola à verser à la SARL BET Pozzo di Borgo la somme totale de 30 429,03 euros. Cette somme correspond à sept mémoires d'honoraires impayés pour une mission de maîtrise d'œuvre relative à la réhabilitation du réseau d'eau potable, exécutée dans le cadre d'un marché public conclu le 4 novembre 2019. La commune n'ayant pas contesté la demande, la créance a été jugée non sérieusement contestable. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires au taux des marchés publics, conformément aux articles L.2192-13 et R.2192-21 du code de la commande publique, à compter de l'expiration du délai de paiement de trente jours suivant chaque facture, ainsi que la capitalisation des intérêts.

Avocat : SAURA-ANTONIOTTI

26 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas avoir été empêché de déposer une demande de titre de séjour pour raison de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de suspension subsidiaire, sur le fondement des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOTTEMER

26 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501356

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B A d'un logement situé dans l'enceinte de l'école maternelle Edouard Herriot à Givors. La commune de Givors avait résilié la convention d'occupation en raison du non-paiement des redevances par M. A. Le juge a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par les risques pour la salubrité et la sécurité publiques liés à l'état dégradé du logement. La décision enjoint à M. A de libérer les lieux sans délai et autorise la commune à procéder d'office à l'expulsion en cas de non-exécution.

Avocat : COTTIN

26 février 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200079

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme H J contestant un titre de perception de 26 138 euros émis pour un trop-perçu de pension de retraite entre 2016 et 2019, lié à un cumul avec des revenus d'activité privée. La requérante invoquait des vices de forme (motivation, signature) et une erreur de droit sur l'application des articles L. 84 et suivants du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le titre était régulier et que la suspension de la pension était légalement fondée, la décision de rejet étant confirmée. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

25 février 2025• Juge unique chambre 5
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305222

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C, ressortissante tunisienne. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, mais l’administration n’a pas répondu dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal juge que la décision est entachée d’un défaut de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du même code. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette la fin de non-recevoir du préfet fondée sur la délivrance d’un récépissé.

Avocat : OTTOZ

24 février 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500413

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse C d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Bas-Rhin une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. Toutefois, le tribunal a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOTTEMER

24 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en annulation contre une décision de la CAF des Pyrénées-Orientales lui notifiant un indu d’allocation logement sociale de 7 134,84 euros pour la période de juin 2007 à novembre 2009. La CAF a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que la décision litigieuse datait du 29 juin 2010, soit avant le 1er janvier 2020. En application de l’ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019 et des articles L. 825-1 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a jugé que les décisions prises avant le 1er janvier 2020 en matière d’allocation de logement relèvent des dispositions du code de la sécurité sociale et de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : BELLOTTI

18 février 2025• Vice-président CORNELOUP
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B, agent du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), qui sollicitait 245 000 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité de l’arrêté du 18 juin 2018 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable en raison de l’autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 17 mars 2023, qui avait déjà définitivement statué sur le même litige. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

18 février 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302221

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme A visant à obtenir une remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement de 667 euros, dont 333,50 euros restaient à sa charge après une remise partielle accordée par la CAF de l’Hérault. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que Mme A était de bonne foi, l’indu résultant d’une erreur informatique de son employeur, et que sa situation de précarité était établie, avec un reste à vivre quasi nul. En application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a accordé une remise totale de la dette restante.

Avocat : BELLOTTI

18 février 2025• Vice-président CORNELOUP