63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
63
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 417
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 16 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 6-5 et 6-7 de l'accord franco-algérien, de l'article L. 423-23 du CESEDA, ainsi que l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission du titre de séjour et un avis médical insuffisant. Le tribunal a annulé les décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour aux intéressés dans un délai d'un mois, et condamné l'État à verser 1 500 euros à leur avocat. La solution retenue se fonde sur l'absence de preuve que l'avis médical de l'OFII précisait si l'état de santé des requérants leur permettait de voyager, en violation de l'arrêté du 9 novembre 2011, et
Avocat : OUANGARI
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires, estimant que la procédure prévue à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale avait été respectée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.
Avocat : OUANGARI