414 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
414
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 921
Avec résumé IA
Avocat : SARL NOVAS AVOCATS
Avocat : KOVARIK-OVIZE
Avocat : LIETAVOVA
Avocat : TODOROVA
Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS
Avocat : SCP STACOVA3
Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande d'asile par le préfet de police et la cessation des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, elle est réputée s'être désistée.
Avocat : BELYALETDINOVA
Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES DE PRITTWITZ - AARPI
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 20 août 2024, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser une indemnité pour un accident survenu en 2014. Le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires de la requérante ainsi que les demandes reconventionnelles de la collectivité et de son assureur, la SMACL, tendant notamment à la restitution d’une provision versée en exécution d’une précédente ordonnance de référé. Aucune somme n’a été mise à la charge de la collectivité au titre des frais de justice, et les demandes de la collectivité sur ce fondement ont été rejetées, Mme A n’étant pas la partie perdante. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PROVANSAL-D'JOURNO-GUILLET & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A et Mme C A qui sollicitaient, en raison d'une expulsion locative imminente, une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de les prendre en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, au regard de l'ensemble des circonstances. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles (articles L. 345-2, L. 345-2-2, L. 345-2-3) et le code de justice administrative.
Avocat : KOVALEFF
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, alors même que le refus de délivrance d'un récépissé est contesté. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées.
Avocat : YAMOVA
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension du concours de la force publique accordé par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour son expulsion, intervenue le 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion ayant déjà eu lieu, et que la requête était manifestement mal fondée, faute de pièces établissant une atteinte grave à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Avocat : BELLIER-GIOVANNETTI