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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

940 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

940

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OVAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409361

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, est présumée respecter le droit d'asile et les droits fondamentaux, et que M. D n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408934

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'Union européenne, est présumée respecter le droit d'asile et les droits fondamentaux, et que M. B n'a pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est fondée sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de délivrer un rendez-vous à M. B, ressortissant comorien, pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a retenu que l'absence de rendez-vous, malgré les tentatives répétées du requérant, créait une situation d'urgence et que la mesure était utile pour lui permettre d'obtenir un récépissé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409362

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne, la présomption de traitement conforme au droit d'asile n'était pas renversée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409359

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, bénéficie d'une présomption de respect du droit d'asile, et que M. C n'a apporté aucun élément prouvant des défaillances systémiques ou un risque de traitements inhumains. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409360

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, bénéficie d'une présomption de respect du droit d'asile, et que Mme B n'a pas apporté la preuve de défaillances systémiques ou de risques de traitements inhumains au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493786

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES DE PRITTWITZ - AARPI

28 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493786.20240828• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de la décision d'éloignement, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 août 2024• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée récente de son séjour en France et de l'absence de liens familiaux établis sur le territoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 août 2024• Juge unique 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404552

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A et Mme C A qui sollicitaient, en raison d'une expulsion locative imminente, une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de les prendre en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, au regard de l'ensemble des circonstances. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles (articles L. 345-2, L. 345-2-2, L. 345-2-3) et le code de justice administrative.

Avocat : KOVALEFF

16 août 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407005

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, alors même que le refus de délivrance d'un récépissé est contesté. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées.

Avocat : YAMOVA

14 août 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404148

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de le reconnaître comme prioritaire pour un relogement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, bien qu'âgé de 83 ans et handicapé à plus de 80%, occupe son logement depuis 2007 sans démontrer une détérioration récente et grave de sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : KOVALEFF

14 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405452

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant tunisien et parent d'enfants français, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue se fonde sur l'utilité de la mesure et l'urgence caractérisée par l'impossibilité pour M. A d'accéder à la plateforme ANEF ou d'obtenir un rendez-vous en préfecture, le privant de travail et exposant sa famille à des difficultés financières et au risque d'expulsion. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

14 août 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410966

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension du concours de la force publique accordé par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour son expulsion, intervenue le 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion ayant déjà eu lieu, et que la requête était manifestement mal fondée, faute de pièces établissant une atteinte grave à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : BELLIER-GIOVANNETTI

2 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405708

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 juillet 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405071

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 juillet 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404704

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 juillet 2024• Juge unique 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405381

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

22 juillet 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404620

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

18 juillet 2024• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404639

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

18 juillet 2024• Juge unique 8