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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404520

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Loctudy du 21 décembre 2023 s'opposant à la déclaration préalable de la société Next Tower pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, notamment au regard de l'absence de preuve d'un engagement contractuel avec un opérateur. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402157

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 14 août 2024, a constaté que les productions enregistrées sous les nos 2402157 et 2402158 constituaient des doubles de requêtes déjà enregistrées sous les nos 2402029 et 2402030. En application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse, le tribunal a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe. La solution retenue est purement procédurale, visant à éviter un double enregistrement.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 août 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317222

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à obtenir une provision de 500 euros en réparation du préjudice moral qu'elle estimait avoir été subi par son enfant, du fait du retard de l'administration à lui délivrer une carte nationale d'identité et un passeport. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, faute pour la requérante de justifier d'un préjudice moral direct et certain pour un enfant de moins de deux ans et demi, l'absence de ces titres, qui sont recognitifs et non constitutifs de la nationalité, ne faisant pas obstacle à l'établissement de son identité par d'autres moyens. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, Mme B ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale en cours d'instance.

Avocat : LE ROY

14 août 2024
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01917

Avocat : LE ROY

14 août 2024• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304234

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait au juge de l’excès de pouvoir de constater un refus implicite de titre de séjour et d’enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif, hors procédures spécifiques, de prononcer des injonctions ou de dresser des constats. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : NDOYE

9 août 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de dépôt de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré le risque de perte d’emploi allégué et ayant lui-même contribué à la situation en ne sollicitant pas le renouvellement de son titre avant son expiration. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NDOYE

8 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402138

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le président de la commission de l'académie de Poitiers a refusé l'autorisation d'instruire leur fille dans la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

8 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411238

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

7 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411342

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que représente le requérant.

Avocat : LEROY

7 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207220

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour un retard de diagnostic d'une brèche dure-mérienne et des conséquences d'une sismothérapie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HM, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision de rejet de la demande indemnitaire avait lié le contentieux et que les conclusions indemnitaires devaient être examinées au regard des règles de responsabilité pour faute prévues à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité et le cadre juridique applicable.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

6 août 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206904

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles 59 et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 12 juillet 2022 approuvant le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) de la région Flandre-Dunkerque. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et du rapport de présentation, ainsi qu'une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le rapport de présentation était conforme aux exigences des articles L. 141-3 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande subsidiaire d'annulation partielle concernant les parcelles agricoles de Quaëdypre.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

6 août 2024• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407684

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'octroi de ces mesures, n'était pas remplie, malgré les difficultés alléguées d'accès au service public de la préfecture. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOY CAROLE

5 août 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402833

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. B A pour demander la suspension de l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Eure lui a retiré sa carte de résident. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du retrait du titre de séjour, sans que le préfet ne puisse la renverser. Sur le fond, le tribunal a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'exécution de l'arrêté préfectoral a été suspendue.

Avocat : BOYLE

2 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure n'était pas disproportionnée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

2 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409787

Avocat : Y.N.A (YAO & NDOYE ASSOCIES)

31 juillet 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407674

Avocat : LE ROY

31 juillet 2024
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03139

Avocat : SCP DELAVALLADE - GELIBERT - DELAVOYE

31 juillet 2024• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00758

Avocat : OYIE

30 juillet 2024• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411400

Avocat : LEROY

29 juillet 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403482

Avocat : RAINERO-BOYER AVOCATS

29 juillet 2024• Reconduite à la frontière