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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAILLIEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208454

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme Langlois, ingénieure territoriale suspendue à titre conservatoire par la communauté de communes Les Versants d'Aime. La suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'a pas à être motivée, et le moyen tiré d'un vice de procédure a été écarté comme inopérant. Le tribunal a également écarté les griefs de détournement de pouvoir et d'erreur de droit, estimant que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant la mesure. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la suspension ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUY-PAILLIER

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503274

Requête de Mme A contre la délibération du jury d’admission à l’examen de rédacteur territorial principal de 1ère classe. Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de contrôler l’appréciation du jury sur les mérites des candidats, sauf considérations étrangères à la valeur de ceux-ci. Les moyens soulevés (contrôle d’identité, temps d’exposé, lisibilité de la copie) sont jugés inopérants ou sans fondement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303397

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, agent hospitalier, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus implicite de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) ou un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions de l'administration étaient suffisamment motivées et que la procédure, incluant la saisine du conseil médical, avait été régulièrement suivie. Il a estimé que l'état de santé de M. A ne relevait pas des conditions d'octroi d'un CITIS ou d'un congé de longue maladie, justifiant ainsi son maintien en disponibilité d'office. Les textes appliqués sont notamment le code général de la fonction publique et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : GOUY-PAILLIER

16 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme D, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de l'Isère et son licenciement subséquent par la commune de Saint-Egrève. La requérante invoquait des vices de procédure et de légalité interne, mais le tribunal a estimé que la décision de retrait d'agrément était fondée sur des faits matériellement établis et proportionnés, en application du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, le licenciement, qui en découlait, a été jugé légal, et les demandes d'indemnisation et de reconstitution de carrière ont été rejetées.

Avocat : GOUY-PAILLIER

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Anis Bergas, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit, estimant que l'intéressé, ayant cessé de coopérer avec les autorités slovènes, ne relevait plus de la procédure de transfert Dublin et pouvait légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOUY-PAILLIER

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504020

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant C, qui contestait les décisions du 2 avril 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence de menace à l'ordre public et de son maintien en France malgré une précédente mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOUY-PAILLIER

28 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504084

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Haouche, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 avril 2025 l'assignant à résidence dans le Rhône. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et R. 733-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment considéré que les difficultés de déplacement invoquées par le requérant, liées à un accident et à ses activités bénévoles, ne présentaient pas un caractère disproportionné au regard de l'objectif de la mesure. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GOUY-PAILLIER

28 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300578

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme G E, greffière stagiaire, contestant son affectation pour son stage de mise en situation professionnelle au tribunal judiciaire d'Albertville. La requérante soutenait que les décisions des 25 janvier et 6 février 2023 étaient entachées d'incompétence et d'erreur de droit, car l'article 7 de l'arrêté du 9 août 2017 permet au directeur de l'École nationale des greffes d'autoriser une dérogation pour effectuer le stage dans une autre juridiction. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

1 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404832

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. A, agent de la commune d’Avignon, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices subis du fait d’une rechute d’accident de service survenue le 3 septembre 2019 et de déterminer la date de consolidation de son état de santé. La commune d’Avignon ne s’est pas opposée à cette mesure, tandis que la caisse des dépôts a été mise hors de cause. L’expertise a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige indemnitaire fondé sur la jurisprudence Moya-Caville.

Avocat : GOUY-PAILLIER

17 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500419

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un titre français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GOUY-PAILLIER

13 mars 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501118

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du 24 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement, en raison de son état de santé (VIH) nécessitant un suivi médical continu. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne confère aucun droit au demandeur et que les éléments médicaux présentés, bien que préoccupants, ne suffisaient pas à démontrer une interruption de soins en Espagne ou une carence des autorités espagnoles. La décision a été rendue sur le fondement des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUY-PAILLIER

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501145

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Ramadan Said, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUY-PAILLIER

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501452

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la procédure était régulière, notamment en l'absence d'obligation de saisir la commission du titre de séjour. Il a considéré que M. D, en raison de condamnations pénales pour violences, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ont été jugées proportionnées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et des risques de traitements inhumains au Cameroun non établis.

Avocat : GOUY-PAILLIER

17 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501634

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A C, retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 612-1 et suivants, L. 613-1, et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne. Les débats ont porté sur la situation personnelle et familiale de M. C, notamment son mariage avec une ressortissante française et l'absence de plainte de sa belle-fille.

Avocat : GOUY-PAILLIER

12 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406343

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir et indemnitaire dirigée contre le département de l'Ardèche, à la suite de son mémoire du 15 janvier 2025. La requérante demandait initialement l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation du département à lui verser 20 971,32 euros pour préjudices. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a ordonné qu'il soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : GOUY-PAILLIER

6 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500420

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante russe, d'une demande de suspension de la décision du 23 décembre 2024 refusant l'échange de son permis de conduire russe. En cours d'instance, l'administration a abrogé la décision contestée et délivré une attestation provisoire valable jusqu'au 22 mai 2025, rendant les conclusions à fin de suspension et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GOUY-PAILLIER

28 janvier 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410431

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision de refus et rouvert l’instruction de la demande, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : GOUY-PAILLIER

28 janvier 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402089

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B pour contester un titre exécutoire émis le 30 octobre 2023 par le département de l'Ardèche, visant à recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 030,98 euros pour la période de juin 2020 à février 2021. En cours d'instance, le département a annulé ce titre suite à une nouvelle évaluation des ressources, accordant à Mme B des droits au RSA d'un montant équivalent pour la même période. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, les demandes de la requérante étant devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : GOUY-PAILLIER

16 janvier 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309712

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 20 septembre 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales de l'Ardèche a confirmé un indu d'aide personnelle au logement de 4 206 euros pour la période de janvier 2021 à août 2022. Le tribunal retient que l'indu résultait d'une erreur de fait dans la prise en compte des revenus professionnels du concubin de la requérante, travailleur indépendant, en méconnaissance de l'article R. 822-5 du code de la construction et de l'habitation. Mme B est déchargée de l'obligation de payer la somme litigieuse.

Avocat : GOUY-PAILLIER

16 janvier 2025• JU Chambre Sociale
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411271

Avocat : GOUY-PAILLIER

25 novembre 2024