1 222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 222
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 034
Avec résumé IA
Avocat : POLLONO
Avocat : POLONI
Avocat : CABINET POLLONO
Avocat : POLYTHETIS
Avocat : POLETTI
Avocat : BEKPOLI
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. F D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 25 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.
Avocat : RIPOLL GAELLE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E G, ressortissante paraguayenne, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la requérante, entrée irrégulièrement en France après un séjour prolongé en Espagne, ne pouvait se prévaloir de la dispense de visa pour court séjour. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juin 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour à M. D G et à trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le ministre s'est fondé à tort sur l'absence de justification du lien de concubinage, alors que les dispositions des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettent la réunification pour les enfants confiés à un parent par décision de justice, sans exiger la preuve du concubinage. La solution retenue est l'annulation de la décision ministérielle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C et à l’enfant Natan A Abraha. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée pour les membres de famille d’un réfugié, n’était pas établie en l’espèce, compte tenu des éléments fournis sur la situation personnelle et sécuritaire des requérants. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête de M. B A contestant le refus du centre hospitalier de Fontenay-le-Comte de lui accorder des congés bonifiés. Le tribunal constate que cette requête (n° 2007697) est un double de la requête n° 2007332, déjà enregistrée et jugée le 28 juin 2023. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête n° 2007697 du registre du greffe et sa jonction à la requête n° 2007332. Aucune décision au fond n’est donc rendue sur le litige.
Avocat : CABINET POLYTHETIS