519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
519
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 876
Avec résumé IA
Avocat : PONS
Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN
Avocat : PONSOT
Avocat : SCP COSTE - BERGER - PONS - DAUDÉ - VALLET
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C. Celle-ci contestait le refus de l'université de Strasbourg de l'admettre en première année de master en psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas avoir épuisé toutes les voies de recours pour poursuivre ses études, notamment en saisissant le recteur. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de suspension de Mme B, qui contestait le refus de l'université de Strasbourg de l'admettre en master 1 de psychologie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré avoir épuisé toutes les possibilités de poursuite d'études, notamment en saisissant le recteur. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, qui contestait le refus d’Aix-Marseille Université d’admettre sa candidature en master « psychologie clinique, psychopathologie et psychologie de la santé ». La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de publication des critères de sélection et l’absence de délibération du conseil d’administration, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle Aix-Marseille Université a refusé la candidature de Mme B en première année de master "psychologie clinique". La requérante invoquait un vice de procédure et un défaut de publicité des critères de sélection, mais le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de l’Université de Lorraine de l’admettre en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence d’inscription ou de perte d’une année universitaire déjà engagée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de base légale, absence de publicité des délibérations) n’a été jugé propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus de l'université Paul Valéry Montpellier III de l'admettre en première année de Master de psychologie clinique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure de sélection et le défaut de base légale de la décision, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l'université Paul Valéry a refusé l'admission de Mme A en première année de Master "Psychologie clinique". La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et irrégularité de la procédure de sélection. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus de la présidente de l'Université Paul-Valéry Montpellier III de l'admettre en Master 1 de psychologie clinique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de sélection et du défaut de base légale de la décision, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition relative à l'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l’Université Paul-Valéry Montpellier III a refusé l’admission de Mme A en première année de Master de psychologie clinique. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure d’admission et l’absence de base légale des critères de sélection, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Espira-de-l'Agly refusant la titularisation de Mme A, agent stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de revenus invoquée ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé ne créait, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : PONS-SERRADEIL MATHIEU
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l'université de Franche-Comté avait refusé son inscription en première année de Master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et ce malgré la proximité de la rentrée universitaire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 du président de l'université de Rouen refusant l'admission de Mme A en master de psychologie clinique. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et l'absence de délibération du conseil d'administration sur les capacités d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : PONSEELE