1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 173
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 806
Avec résumé IA
Avocat : GERARD
Avocat : LEGRANDGERARD
Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN
Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES
Avocat : GEHIN - GERARDIN
Avocat : CABINET GUERARD
Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER
Avocat : LEVRARD
Avocat : HEBRARD
Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant étranger, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'administration avait respecté les obligations d'information et d'entretien individuel prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B D, alias F, qui contestait la décision du 12 août 2024 du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) portant cessation du bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, l'absence d'entretien personnel, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requête, s'inscrivant dans une démarche frauduleuse, ne justifiait pas l'annulation sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le constat de l’absence d’offre de logement adaptée à ses besoins et une injonction de relogement au préfet des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, l’intégralité de la décision de la commission de médiation du 4 juillet 2023, comme l’exigent les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Avocat : EVRARD
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire de Bordeaux ne s’était pas opposé à une déclaration préalable pour la construction d’une terrasse en toiture. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 20 mai 2024, devenue définitive. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.
Avocat : BERARD
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société OJC et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er août 2024. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.