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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413285

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 22 mai 2024. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale et à l’intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas violées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NERAUDAU

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405612

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 9 mai 2025, a fixé à sept unités de valeur la rétribution de Me Néraudau, avocate de Mme B, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à une ordonnance du même jour constatant un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction de la requête. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

9 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300147

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire une maison individuelle sur un terrain situé dans le site classé de la plaine de Versailles. Le juge a considéré que le ministre de la Transition écologique avait légalement refusé l'autorisation spéciale requise par l'article L. 341-10 du code de l'environnement, en raison de l'incompatibilité du projet avec la protection du site classé. Par conséquent, le maire de Saint-Nom-la-Bretèche se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis de construire, rendant inopérants les moyens relatifs à la motivation de son arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

6 mai 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205806

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Lunaire à la société Begibat pour la construction de deux maisons et une annexe. Le tribunal a d'abord jugé que Mme C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car les atteintes alléguées à sa vue et à sa jouissance n'étaient pas établies avec une précision suffisante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance du dossier ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du site patrimonial remarquable.

Avocat : PIPERAUD

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201322

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa vulnérabilité et les vices de procédure. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les dispositions relatives à la motivation des actes administratifs.

Avocat : NERAUDAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200330

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 avril 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur le non-respect par M. C de ses obligations de se présenter aux autorités, conformément à l'article L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de la situation de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500778

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat La FSU Territoriale 87 demandant la suspension d'une note de service du 25 mars 2025. Cette note définissait les modalités de mobilisation des personnels pour la prise en charge d'un mineur pupille de l'État dans un institut médico-éducatif. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le syndicat n'établissait pas que l'organisation ponctuelle de trois week-ends portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt général ou aux droits des agents. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EYRAUD

29 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307891

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision du préfet était légale.

Avocat : BRAUN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408272

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a examiné les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CARRAUD

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500931

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé), L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'expertise médicale ont été rejetées.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300869

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Montfleur refusant l’exhumation des corps, dont celui de son parent, situés sous un chemin aménagé dans le cimetière communal. La requérante invoquait une méconnaissance des articles R. 2223-20 et L. 2223-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que de l’article 16-1-1 du code civil. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de Mme B et la recevabilité de sa requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement statue sur la légalité du refus implicite et sur la demande indemnitaire pour préjudice moral.

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300870

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Montfleur refusant d’exhumer des corps, dont ceux de ses ancêtres, situés sous un chemin aménagé dans le cimetière communal. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de la requérante et la recevabilité de sa requête. Sur le fond, il a considéré que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur de droit au regard des articles L. 2223-4 et R. 2223-20 du code général des collectivités territoriales, ni des articles 16-1-1 du code civil ou L. 2213-8 et L. 2213-9 du même code. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme E, y compris sa demande indemnitaire.

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201472

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Paul à la société SFR pour une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de fraude et d'insuffisance du dossier de demande, estimant que la délégation de signature était régulière et que les informations fournies n'étaient pas trompeuses. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-8 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du PLU de Saint-Paul.

Avocat : HOARAU-GIRARD

17 mars 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114496

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le non-respect du délai légal de 90 jours pour présenter sa demande d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, vice de procédure, erreur de droit) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113389

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. D E B, ressortissant soudanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 2 février 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, a examiné la légalité de cette mesure. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information préalable et une absence de prise en compte de sa vulnérabilité. La solution retenue par le tribunal, fondée sur les articles L. 744-6 et L. 744-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la décision du Conseil d’État du 31 juillet 2019, a été de rejeter la requête, estimant que la procédure de suspension était régulière et que la situation de vulnérabilité alléguée n’était pas établie.

Avocat : NERAUDAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407382

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen particulier et de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les moyens spécifiques contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'obligation de présentation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408180

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B E, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière, le requérant ne démontrant pas que son état de santé nécessitait une prise en charge indisponible au Tchad. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention concernant le pays de destination. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410321

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait obligé M. A, ressortissant guinéen débouté du droit d'asile, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment de son concubinage et de ses trois enfants, ce qui entache la procédure d'irrégularité. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501658

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante moldave, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La juridiction a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Cependant, le tribunal a annulé l'arrêté de l'OFII pour erreur de droit, constatant que l'administration n'avait pas procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de son diabète de type 2 et de l'état de santé de sa mère, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERAULT

26 février 2025• ELOIGNEMENT