364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
364
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 018
Avec résumé IA
Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES
Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cornebarrieu de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a confirmé que M. A était bien titulaire du permis modificatif sollicité depuis le 27 juillet 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 28 août 2024, le président de la 3ème chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A tendant à la condamnation de la commune aux frais de l’instance, présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire visant à étendre une expertise initialement ordonnée le 25 mars 2022 dans le cadre d’un projet de construction de logements de fonction lié à l’extension d’un collège à Argenteuil. Cette extension de mission, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, permet de rendre l’expertise opposable à trois sociétés nouvellement mises en cause (Lunempara, Ingethermique et Clemelec), en raison de l’utilité non contestée de leur participation aux opérations d’expertise. La solution retenue consiste donc à élargir le périmètre des parties concernées par la mesure d’instruction technique.
Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation de la commune d’Aiguefonde à leur verser 36 722,52 euros pour les préjudices causés à leur propriété par l’artificialisation du ruisseau Le Cabannat. Les requérants ont renoncé à toute action ayant le même objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL VP Invest d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Suresnes. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire du permis. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Avocat : CABINET COURRECH & ASSOCIES