947 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
947
Décisions totales
383 581
Ordonnances
309 156
Avec résumé IA
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES
Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES
Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cornebarrieu de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a confirmé que M. A était bien titulaire du permis modificatif sollicité depuis le 27 juillet 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 28 août 2024, le président de la 3ème chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A tendant à la condamnation de la commune aux frais de l’instance, présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D, acquéreur évincé, contestant la délibération du 3 juin 2024 par laquelle la commune d'Ornolac-Ussat-Les-Bains a exercé son droit de préemption sur plusieurs parcelles. La requérante invoquait l'urgence, présumée en matière de préemption, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et irrégularité de la déclaration d'intention d'aliéner (DIA). La commune a opposé l'irrégularité de la DIA, soutenant que celle-ci empêchait la requérante de justifier d'un intérêt légitime et que l'urgence n'était pas établie. Le tribunal a examiné les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, sans que la solution retenue soit explicitée dans l'extrait fourni.
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire visant à étendre une expertise initialement ordonnée le 25 mars 2022 dans le cadre d’un projet de construction de logements de fonction lié à l’extension d’un collège à Argenteuil. Cette extension de mission, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, permet de rendre l’expertise opposable à trois sociétés nouvellement mises en cause (Lunempara, Ingethermique et Clemelec), en raison de l’utilité non contestée de leur participation aux opérations d’expertise. La solution retenue consiste donc à élargir le périmètre des parties concernées par la mesure d’instruction technique.
Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation de la commune d’Aiguefonde à leur verser 36 722,52 euros pour les préjudices causés à leur propriété par l’artificialisation du ruisseau Le Cabannat. Les requérants ont renoncé à toute action ayant le même objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre un arrêté du maire de Tourrettes-sur-Loup du 22 mai 2024 le mettant en demeure de faire cesser des nuisances liées à son assainissement collectif. M. B s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 2 août 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 août 2024, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté de péril ordinaire du maire d'Entraigues-Sur-La-Sorgue du 17 juin 2024. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de droit ou d'un détournement de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OBM Construction. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de performance pour la conception, réalisation et exploitation d'une école à Chatenay-Malabry, lancée par l'Établissement public Vallée Sud Grand Paris. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment la critique de la notation de l'offre et la prétendue dénaturation de son contenu, n'étaient pas fondés et que le pouvoir adjudicateur n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence ni le principe d'égalité de traitement. La demande d'annulation des décisions d'attribution du marché et de rejet de l'offre a donc été rejetée.