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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RIOUEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500130

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 15 juin 2021 enjoignant au maire de Petit-Bourg de réexaminer l’affectation de M. A..., constate que la commune a finalement affecté l’intéressé au poste d’agent de développement culturel et de valorisation du patrimoine. En conséquence, l’exécution du jugement étant établie, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIOU

12 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503026

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la contestation par Mme A..., mère de deux enfants mineurs, de la décision du département de Loir-et-Cher de mettre fin à sa prise en charge en hébergement d'urgence. La requérante invoque notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal examine le cadre juridique applicable, rappelant que les prestations d'aide sociale à l'enfance, dont l'hébergement des mères isolées avec enfants de moins de trois ans, relèvent de la compétence du président du conseil départemental. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 222-1 à L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515901

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’une décision implicite de placement en congé maladie ordinaire. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’existence de la décision contestée, faute de produire des éléments suffisants après la date du 5 juin 2025. En conséquence, les conclusions au fond étant dirigées contre une décision inexistante, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : RIOU

31 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517303

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision concernait le refus de visas de long séjour pour les enfants H..., A... C... et G... D..., ressortissants haïtiens, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a notamment considéré que les éléments fournis, comme la durée de séparation et la situation à Haïti, ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une intervention en référé.

Avocat : RIOUAL

30 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504524

Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi par transmission du tribunal administratif de Paris, a examiné la requête de M. C... B... contestant une mise en demeure de payer un indu de rémunération. Constatant que le titre de perception sous-jacent faisait déjà l’objet d’un recours connexe devant le tribunal administratif de Dijon, il a ordonné, sur le fondement des articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette dernière juridiction pour raison de connexité.

Avocat : RIOU

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530453

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris la plaçant en congé de longue durée puis en congé de maladie. La requérante invoquait une perte de rémunération pour justifier l’urgence, mais le juge a estimé que cette seule baisse de salaire ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisante au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : RIOU

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525179

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par un agent public contestant une mise en demeure de payer un indu de rémunération, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant était affecté dans l’Oise à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.

Avocat : RIOU

20 octobre 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500496

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé précontractuel, concerne un litige portant sur la passation d’un contrat de délégation de service public pour la gestion des marinas du Port Autonome de Papeete. Saisi par la société Bora Bora Moorings et Services, le juge des référés a fait application de l’article L.551-24 du code de justice administrative. Sans se prononcer au fond sur la demande d’annulation de la procédure, il a ordonné avant dire-droit à la Polynésie française de différer la signature du contrat jusqu’au 30 octobre 2025. Cette mesure conservatoire vise à permettre l’examen des manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

11 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512212

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier de demande, déposé le 27 juin 2025, était complet et que l'administration n'avait pas contesté ce point, établissant ainsi une carence dans l'application des articles R. 431-12 à R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, qui empêche le requérant de travailler et de subvenir à ses besoins, porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : RIOU

9 octobre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505158

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée risquant de perdre son emploi et ses revenus, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence d'examen de sa demande sur le fondement des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

9 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511199

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'Union sportive Dax Rugby Landes. Le club demandait la suspension de la décision du 26 juin 2025 de la commission d'appel de la Fédération française de rugby, qui avait déclaré irrecevable son recours contre un retrait de neuf points (dont quatre avec sursis) pour la saison 2025-2026 de Pro D2. Le juge a considéré que la proposition de conciliation du CNOSF du 20 août 2025 ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension. En l'absence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CARIOU-MARTIN

7 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01369

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

23 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511395

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue par le juge des référés, concerne une requête de M. A demandant, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate que cette requête est un double d'une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2511355. En conséquence, il ordonne la radiation de la requête n° 2511395 du registre du greffe et sa jonction à la requête n° 2511355.

Avocat : RIOU

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511779

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B tendant à la suspension de la décision de révocation de son emploi d’aide-soignante. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, le lieu d’affectation de l’agent se situant à Montreuil (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : RIOU

22 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00938

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

19 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415156

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le logement prioritaire qui lui avait été reconnu par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le juge a enjoint au préfet d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025.

Avocat : RIOU

18 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502606

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une étudiante, Mme B, demandant l’annulation d’une sanction disciplinaire d’avertissement infligée par l’Institut Catholique de Paris (site de Reims), un établissement privé d’enseignement supérieur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les mesures disciplinaires prises par cet établissement privé ne constituent pas des actes administratifs, car elles ne manifestent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire.

Avocat : SCP LEDOUX-FERRI YAHIAOUI-RIOU

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'Union sportive Dax Rugby Landes contestant une sanction de retrait de points prononcée par la formation "Régulation" du Conseil de discipline du rugby français. Le juge a rappelé que, conformément aux articles R. 141-5 du code du sport et aux règlements généraux de la Fédération française de rugby, la saisine de la Commission fédérale d'appel constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux. Or, le club n'a attaqué que la décision de première instance du 13 juin 2025, alors que celle-ci avait été remplacée par la décision de la commission d'appel du 26 juin 2025, seule susceptible de recours. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CARIOU-MARTIN

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525217

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'US Dax Rugby Landes. La requête vise à suspendre une décision du Conseil de discipline du rugby français du 13 juin 2025 infligeant un retrait de points au club. Le juge constate que le recours est irrecevable, car le club n'a pas exercé le recours préalable obligatoire devant la Commission fédérale d'appel avant de saisir le juge, en méconnaissance des articles R. 141-5 du code du sport et des règlements généraux de la Fédération française de rugby.

Avocat : CARIOU-MARTIN

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510529

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par l’association Collectif des LVA du Lot-et-Garonne et la structure Lieu de Vie et d’Accueil Maison Arthur, a examiné une contestation dirigée contre le refus implicite de la Haute autorité de santé de retirer ou réformer la réglementation imposant des évaluations externes aux lieux de vie et d’accueil. Le tribunal a constaté que cette réglementation constitue un acte réglementaire pris par une autorité à compétence nationale. En application des articles L. 311-1 et R. 311-1 du code de justice administrative, il a jugé que le contentement de cet acte relève de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : RIOU

15 septembre 2025