2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 511
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 767
Avec résumé IA
Avocat : GROSSET
Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND
Avocat : ROSIN
Avocat : ROSSLER
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour suspendre la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle par le préfet de police. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du maire de Porto-Vecchio accordant un permis de construire pour l'extension d'une maison. Le préfet soutenait notamment que le projet constituait une construction nouvelle méconnaissant les articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La commune a soulevé une exception d'irrecevabilité de la demande de suspension, arguant du défaut de notification de la requête au fond. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l'irrecevabilité de la demande au fond est sans incidence sur la recevabilité de la demande de suspension.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Mauguio visant à mettre fin à la suspension de son arrêté du 11 mars 2024. La commune contestait la suspension ordonnée le 27 juin 2024, qui concernait son opposition à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône par la société ATC France, en invoquant des éléments nouveaux relatifs à la méconnaissance de la loi littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). Le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas d'élément nouveau justifiant une modification de la mesure de suspension, celle-ci ayant déjà été prononcée en raison d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue confirme ainsi le maintien de la suspension de l'arrêté municipal.
Avocat : GIL, CROS SELARL
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse C de ses conclusions tendant à modifier une précédente ordonnance du 15 juillet 2024 enjoignant au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour provisoire avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée après avoir obtenu satisfaction sur le fond de sa demande. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, après que le préfet de police a régularisé sa situation. Le requérant contestait le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : TSOUDEROS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une réfugiée demandant la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. La requérante s'est désistée de ses conclusions en suspension et en injonction après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en janvier 2025. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : ROSELLO
Avocat : PROSPERI
Avocat : ROSSIGNOL-INFANTE
Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES