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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROUXEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513726

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, sous astreinte, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa liberté de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait déjà délivré à l'intéressé une attestation préfectorale maintenant ses droits, notamment au travail. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEROUX

30 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503575

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme E. Les requérants contestaient la décision de la commission départementale d'appel confirmant le passage en CM1 de leur fille handicapée, et demandaient son maintien provisoire en CE2. Le juge a estimé que la décision ne privait pas l'enfant de toute scolarisation adaptée et que les éléments médicaux produits ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures.

JEGU LEROUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300497

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 16 août 2022 approuvant le plan d’exposition au bruit (PEB) de l’aérodrome d’Orange-Caritat. Par un jugement du 27 mars 2025, postérieur à l’introduction de la requête, le tribunal a déjà annulé cet arrêté. En conséquence, les conclusions des requérants sont devenues sans objet, et l’ordonnance constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête. Les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SELARL LE ROUX-BRIN

24 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300043

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de l’Agence de santé des îles de Wallis et Futuna de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante, victime de violences lors de ses fonctions à Futuna, invoquait l’obligation de protection prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique (reprenant l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983). Le tribunal a estimé que les conditions légales n’étaient pas remplies, sans préciser si une faute personnelle était imputable à l’agent. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées.

Avocat : LEROUX AURELIEN

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500954

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour et que l'avis du collège de médecins de l'Ofii, estimant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, justifiait légalement le refus. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été validées.

Avocat : ROUX

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500955

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le parcours universitaire de l'intéressé comme non sérieux, en raison de ses échecs répétés et de l'absence de progression dans ses études. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUX

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506562

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris, estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requête de la société Transports SM, qui conteste un titre de perception émis pour le recouvrement d’une amende administrative fondée sur l’article L. 8115-1 du code du travail, relève des litiges relatifs aux activités professionnelles. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de la société, soit le Tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour règlement de la question de compétence.

Avocat : ROUX

18 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203466

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Graulhet exerçant le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait justifié d’un projet d’action ou d’opération d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, et que la décision de préemption était suffisamment motivée au regard de l’article L. 210-1 du même code.

Avocat : ROUXEL

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206487

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel le préfet du Finistère l'a mis en demeure de régulariser la situation administrative de deux plans d'eau situés à Plouégat-Guérand. Le tribunal a constaté que le second plan d'eau, créé en 1999 et d'une surface de 130 m², avait été supprimé par le requérant, rendant le litige sans objet sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la prescription de l'action administrative et de la méconnaissance des dispositions du II de l'article L. 214-6 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et a mis à sa charge les frais liés au litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202153

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SCEA du Célé contestant le retrait de son agrément et du bénéfice de la transparence pour les campagnes PAC 2017 et 2018. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 15 avril 2022, au motif que la décision implicite de rejet du ministre de l'agriculture, née sur le recours administratif préalable obligatoire, s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre cette décision ministérielle, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'appréciation de l'administration sur le caractère non accessoire de l'activité extérieure de M. A n'était pas entachée d'erreur. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 323-21 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : ROUX

3 juillet 2025• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301320

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 10 février 2023 par lequel le maire de Junas s'est opposé à la déclaration préalable de M. et Mme B pour la division d'un terrain en deux lots. La juridiction a jugé que l'arrêté était illégal car il constituait un retrait d'une décision tacite de non-opposition, intervenue à l'expiration du délai d'instruction d'un mois, sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision et mis à la charge de la commune de Junas une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DUCROUX

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207680

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, préparatrice en pharmacie à l’AP-HP, qui demandait l’annulation d’un blâme prononcé le 17 février 2022. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen fondé sur l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, la contestation d’une sanction disciplinaire ne relevant pas de son champ d’application. Enfin, le tribunal a estimé que la sanction de blâme, fondée sur les articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 81 de la loi du 9 janvier 1986, n’était pas disproportionnée par rapport aux faits reprochés.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

26 juin 2025• 9ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500742

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du 14 février 2025 du préfet de la Haute-Vienne leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais irrépétibles. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ROUX

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500740

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, un couple de ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 14 février 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés, le secrétaire général de la préfecture, disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : ROUX

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501091

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Vienne a refusé de prolonger l'accompagnement de M. A, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, dans le cadre du dispositif "contrat jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de vulnérabilité de M. A (absence de ressources et de soutien familial), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A et de lui proposer un accompagnement adapté dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : ROUX

23 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405258

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Saint-Quay-Portrieux le 4 décembre 2023. En cours d’instance, la commune a retiré cet acte par un arrêté du 1er avril 2025, rendant définitif ce retrait. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

18 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404429

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à Brétigny-sur-Orge, a sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 24 décembre 2024 afin de permettre la régularisation d’illégalités tenant à la méconnaissance de l’article UR11 du PLU (pente des toitures) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme (empiètement sur une zone d’interdiction liée à des canalisations de gaz). Un permis modificatif a été délivré le 31 mars 2025 pour régulariser ces vices. Le tribunal examine désormais la régularité de ce permis modificatif et pourrait, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, surseoir à nouveau à statuer en raison d’un défaut potentiel d’attestation de respect de la réglementation RE2020 (article R. 431-16 j) du code de l’urbanisme).

Avocat : SELARL ROUX & AZOUAOU

17 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408394

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 20 juin 2024 par le maire de Balan à la société VIP pour un immeuble d'habitation. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les éléments fournis n'établissant pas une atteinte directe à leurs conditions de jouissance. Aucun des moyens soulevés (dossier incomplet, méconnaissance des articles UA 3, 4, 11, 13 du PLU, de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ou fraude) n'a été examiné au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : POUDEROUX

17 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202749

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné quatre requêtes de M. A B, agent du CCAS de Pordic, contestant successivement une suspension de fonctions (n°2202749), un avertissement (n°2205134), et deux prolongations de congé de maladie ordinaire (n°2304139 et n°2304260). Pour la requête n°2202749, le tribunal a relevé d'office que la décision de suspension était privée d'objet par le placement ultérieur de l'agent en congé de maladie ordinaire, la rendant irrecevable. Les autres requêtes ont été rejetées au fond, le juge estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait ou d'appréciation) n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500484

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'illégalité, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et en jugeant que l'état de santé de l'intéressé ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUX

5 juin 2025• 2ème chambre