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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROUXEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203466

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Graulhet exerçant le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait justifié d’un projet d’action ou d’opération d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, et que la décision de préemption était suffisamment motivée au regard de l’article L. 210-1 du même code.

Avocat : ROUXEL

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206487

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel le préfet du Finistère l'a mis en demeure de régulariser la situation administrative de deux plans d'eau situés à Plouégat-Guérand. Le tribunal a constaté que le second plan d'eau, créé en 1999 et d'une surface de 130 m², avait été supprimé par le requérant, rendant le litige sans objet sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la prescription de l'action administrative et de la méconnaissance des dispositions du II de l'article L. 214-6 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et a mis à sa charge les frais liés au litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112840

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2021 pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux de 2012. La requérante invoquait notamment l'irrégularité formelle des actes de poursuite et la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations portant sur la régularité en la forme de l'acte relèvent de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne les moyens de forme, et a examiné les autres moyens au fond, notamment la prescription, pour les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : ROUXEL

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301268

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'indemnisation de sa myofasciite à macrophages, qu'il attribue à une vaccination obligatoire contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (Infanrix Polyo) réalisée en 1998. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'il n'existait pas, dans l'état actuel des connaissances scientifiques, de probabilité suffisante d'un lien de causalité entre ce vaccin et la pathologie alléguée, et que la présence d'adjuvant aluminique dans le vaccin n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, qui conditionne la réparation au titre de la solidarité nationale à une imputabilité directe de la vaccination obligatoire.

Avocat : JEGU VERHAEGHE LEROUX AVOCATS

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202153

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SCEA du Célé contestant le retrait de son agrément et du bénéfice de la transparence pour les campagnes PAC 2017 et 2018. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 15 avril 2022, au motif que la décision implicite de rejet du ministre de l'agriculture, née sur le recours administratif préalable obligatoire, s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre cette décision ministérielle, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'appréciation de l'administration sur le caractère non accessoire de l'activité extérieure de M. A n'était pas entachée d'erreur. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 323-21 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : ROUX

3 juillet 2025• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301320

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 10 février 2023 par lequel le maire de Junas s'est opposé à la déclaration préalable de M. et Mme B pour la division d'un terrain en deux lots. La juridiction a jugé que l'arrêté était illégal car il constituait un retrait d'une décision tacite de non-opposition, intervenue à l'expiration du délai d'instruction d'un mois, sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision et mis à la charge de la commune de Junas une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DUCROUX

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207680

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, préparatrice en pharmacie à l’AP-HP, qui demandait l’annulation d’un blâme prononcé le 17 février 2022. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen fondé sur l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, la contestation d’une sanction disciplinaire ne relevant pas de son champ d’application. Enfin, le tribunal a estimé que la sanction de blâme, fondée sur les articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 81 de la loi du 9 janvier 1986, n’était pas disproportionnée par rapport aux faits reprochés.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

26 juin 2025• 9ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500742

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du 14 février 2025 du préfet de la Haute-Vienne leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais irrépétibles. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ROUX

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500740

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, un couple de ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 14 février 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés, le secrétaire général de la préfecture, disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : ROUX

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501091

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Vienne a refusé de prolonger l'accompagnement de M. A, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, dans le cadre du dispositif "contrat jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de vulnérabilité de M. A (absence de ressources et de soutien familial), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A et de lui proposer un accompagnement adapté dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : ROUX

23 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302921

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant de l'injection du vaccin COMIRNATY contre la COVID-19. Le tribunal a estimé que les conditions d'indemnisation prévues par l'article L. 3131-4 du code de la santé publique n'étaient pas remplies, en l'absence de lien d'imputabilité établi entre la vaccination et l'affection contractée (syndrome C). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux dans le cadre des mesures sanitaires d'urgence.

Avocat : JEGU LEROUX

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404429

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à Brétigny-sur-Orge, a sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 24 décembre 2024 afin de permettre la régularisation d’illégalités tenant à la méconnaissance de l’article UR11 du PLU (pente des toitures) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme (empiètement sur une zone d’interdiction liée à des canalisations de gaz). Un permis modificatif a été délivré le 31 mars 2025 pour régulariser ces vices. Le tribunal examine désormais la régularité de ce permis modificatif et pourrait, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, surseoir à nouveau à statuer en raison d’un défaut potentiel d’attestation de respect de la réglementation RE2020 (article R. 431-16 j) du code de l’urbanisme).

Avocat : SELARL ROUX & AZOUAOU

17 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408394

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 20 juin 2024 par le maire de Balan à la société VIP pour un immeuble d'habitation. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les éléments fournis n'établissant pas une atteinte directe à leurs conditions de jouissance. Aucun des moyens soulevés (dossier incomplet, méconnaissance des articles UA 3, 4, 11, 13 du PLU, de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ou fraude) n'a été examiné au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : POUDEROUX

17 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202749

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné quatre requêtes de M. A B, agent du CCAS de Pordic, contestant successivement une suspension de fonctions (n°2202749), un avertissement (n°2205134), et deux prolongations de congé de maladie ordinaire (n°2304139 et n°2304260). Pour la requête n°2202749, le tribunal a relevé d'office que la décision de suspension était privée d'objet par le placement ultérieur de l'agent en congé de maladie ordinaire, la rendant irrecevable. Les autres requêtes ont été rejetées au fond, le juge estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait ou d'appréciation) n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500484

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'illégalité, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et en jugeant que l'état de santé de l'intéressé ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUX

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500509

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et l'absence de privation effective de ce droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ROUX

5 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300429

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de la SAS Muscari, qui contestait une mise en demeure de payer une redevance d'occupation du domaine public communal. La société invoquait l'absence de motivation du titre exécutoire et demandait à être déchargée de la somme de 6 350,40 euros. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de motivation et juge que la société ne justifie pas d'une exonération de ses obligations, malgré l'argument lié à la pandémie de Covid-19. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LACOSTE CHEBROUX AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202165

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande indemnitaire de M. D et Mme A, qui contestaient l'omission, dans un certificat d'urbanisme délivré le 8 octobre 2018, d'une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) affectant leur terrain. Les requérants estimaient que cette omission constituait une faute de la commune de Premilhat, les ayant empêchés de réaliser leur projet immobilier et leur causant un préjudice matériel et moral. Le tribunal a jugé que l'OAP, bien que non mentionnée expressément, faisait partie du plan local d'urbanisme (PLU) visé par le certificat et ne constituait pas une servitude d'urbanisme devant être listée. En conséquence, aucune faute n'a été retenue à l'encontre de la commune, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 410-1, L. 152-1 et L. 151-7 du code de l'urbanisme.

Avocat : POUDEROUX

5 juin 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202019

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du garde des sceaux du 1er août 2022 refusant le détachement d’un surveillant pénitentiaire auprès de la commune de Vichy. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas démontré de nécessités impérieuses de service justifiant ce refus, en se fondant sur un simple taux d’effectif insuffisamment étayé, en méconnaissance de l’article L. 511-3 du code général de la fonction publique. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROUX

5 juin 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208058

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par le liquidateur judiciaire de la société CCMAP d’un recours en excès de pouvoir contre deux saisies administratives à tiers détenteur émises par la commune de Verneuil-sur-Seine pour recouvrer 22 000 euros de pénalités de retard sur un marché de travaux. La commune a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contentieux du recouvrement relève du juge de l’exécution en application des articles L. 1617-5 du CGCT et L. 281 du LPF. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité de l’acte de poursuite, ce qui relève de sa compétence. Sur le fond, il a annulé les saisies, jugeant qu’en l’absence de décompte général et définitif, la créance n’était ni liquide ni exigible, en application des principes du droit des marchés publics et des textes applicables (ordonnance du 23 juillet 2015, décrets des 7 novembre 2012 et 25 mars 2016).

Avocat : SELARL ROUX & AZOUAOU

28 mai 2025• 8ème chambre