LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404236

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 18 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré une présence en France de 15 ans, en raison d'une activité professionnelle récente et limitée et de l'absence de liens personnels ou familiaux suffisamment établis. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDI

10 mars 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SAS PETITE FLÈCHE contestant l'arrêté du 13 juillet 2023 du préfet du Val-d'Oise ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Nachitos" pour sept jours, en raison de l'emploi d'un étranger sans titre de travail. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute de contradictoire, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 8272-7 du code du travail avait été respectée et que la sanction était proportionnée à la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

7 mars 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210923

Le Tribunal administratif de Melun a condamné la commune de Créteil à indemniser M. B pour les dommages causés à son véhicule par la chute d’un arbre situé sur la voie publique. La responsabilité de la commune a été retenue pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, faute pour elle d’avoir démontré que l’arbre faisait l’objet d’un suivi sanitaire adéquat. La commune a été condamnée à verser 1 500,78 euros au titre du préjudice matériel, avec intérêts à compter du 26 juillet 2022 et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

7 mars 2025• 6ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300153

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, professeur invité à l’Université des Antilles en 2019, qui n’avait pas perçu sa rémunération pour deux mois de service. L’Université a reconnu le principe de la dette mais a contesté le montant brut réclamé (14 747,77 €), faisant valoir qu’après déduction des charges, la somme nette due était de 12 641,22 €. Le tribunal a annulé partiellement la décision implicite de rejet et condamné l’Université à verser cette somme nette, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de la réclamation préalable, sur le fondement de l’article 1231-6 du code civil.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410426

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A C contestant la décision du 8 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a retiré sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision et une erreur d'appréciation, soutenant que son comportement n'était pas de nature à porter atteinte à la sécurité publique. Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la motivation, se bornant à une formule générale sans préciser les faits concrets reprochés, ne satisfaisait pas aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen.

Avocat : SAIDI

5 mars 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321458

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de sa bourse d'enseignement supérieur pour l'année 2022-2023 en raison de son manque d'assiduité. Le tribunal a jugé que le courrier du 18 juillet 2023, l'informant de cette suspension et de la restitution des sommes versées, ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Les frais d'instance n'ont pas été mis à la charge de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500132

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une expertise pour établir l’imputabilité de sa cardiopathie aux vaccins anti-Covid-19. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car une expertise contradictoire avait déjà été réalisée par l’ONIAM, écartant ce lien de causalité, et que M. A ne présentait aucun élément nouveau justifiant une contre-expertise. La contestation de l’expertise relève du juge du fond, qui pourra, si nécessaire, ordonner des mesures d’instruction complémentaires. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505213

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante éthiopienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal estime que la demande d'asile de l'intéressée est manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère trop général et peu crédible de ses déclarations. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de la confidentialité, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus d'entrée est validée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante djiboutienne, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les conditions de transmission des informations par l'OFPRA n'avaient pas porté atteinte à la confidentialité. Il a également considéré que le ministre pouvait légalement apprécier la crédibilité du récit du demandeur pour déterminer le caractère manifestement infondé de la demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 351-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 février 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier son article L. 352-1.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, qui souhaitait faire évaluer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l’hôpital Tenon en août 2022. La juge des référés estime que la requête est tardive, car la requérante n’a pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois suivant la notification de la proposition d’indemnisation de l’AP-HP, intervenue le 26 avril 2024. En application des articles R. 532-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l’expertise est refusée faute de perspective contentieuse recevable. Toutes les conclusions de Mme A, y compris sa demande de provision et de frais, sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation du récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l’indemniser d’un accident médical non fautif survenu après une chirurgie bariatrique réalisée en janvier 2015 dans un établissement de santé privé. La juridiction s’est déclarée incompétente au profit de l’ordre judiciaire, en application de l’article L. 1142-20 du code de la santé publique, qui attribue la compétence selon la nature du fait générateur du dommage. Le litige portant sur un accident médical survenu dans un établissement privé, le tribunal administratif n’était pas compétent pour en connaître.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, agent de l'université Paris 8, qui contestait le refus implicite de l'université de la placer en congé de longue durée ou de longue maladie et demandait sa réintégration. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208122

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté la radiant des cadres pour abandon de poste à compter du 1er avril 2022. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure d’abandon de poste était régulière et que la décision était fondée sur l’absence de reprise effective du service après mise en demeure. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l’État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117764

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d'une demande d'annulation de la décision implicite refusant de mettre fin à sa disponibilité d'office et de la réintégrer. La requérante soutenait notamment que ce refus était entaché d'un vice de procédure, faute de consultation de la commission de réforme, et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé de longue durée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente pour statuer, peut légitimement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'ont pas entravé le récit du requérant et que l'examen du ministre n'a pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226489

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 octobre 2022 par laquelle le CROUS de Paris a refusé à Mme B l’aide à la mobilité master. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au CROUS de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d’un mois.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 février 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501389

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la confidentialité des éléments de la demande d'asile et le déroulement de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 351-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement issu de la convention de Genève. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502494

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 28 janvier 2025 refusant l'entrée en France au titre de l'asile à M. A, ressortissant kenyan. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu des persécutions liées à l'orientation sexuelle du requérant. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025• 8e Section - MESD