LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHNEIDEREffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01567

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

18 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302372

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la commune de Capendu, qui demandait la condamnation de l'État pour défaut de contrôle des obligations de débroussaillement aux abords de l'autoroute A61, à l'origine de la propagation de deux incendies en juillet et août 2022 ayant endommagé ses bois communaux. La commune estimait que l'État avait failli dans sa mission de contrôle, notamment en application des articles L. 131-10 et L. 134-10 du code forestier, et sollicitait 106 530 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité direct et certain entre la faute alléguée de l'État et le préjudice subi n'était pas établi, et que les incendies relevaient d'un cas de force majeure. Aucune condamnation n'a été prononcée à l'encontre de l'État.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506062

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sériès. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée. Mme A a été condamnée à verser 400 euros à la commune et 400 euros à la SCI bénéficiaire du permis au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCHNEIDER

4 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301988

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision de préemption du maire d'Orange sur des parcelles situées avenue Guillaume le Taciturne. Le tribunal a estimé que la délibération du 12 avril 2019 instituant le droit de préemption urbain était exécutoire, les formalités de publicité et de transmission en préfecture étant établies. Les autres moyens soulevés, notamment l'absence de projet d'aménagement réel et d'intérêt général suffisant, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 211-1 et R. 211-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à l'entrée en vigueur des actes.

Avocat : SCHNEIDER

18 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00363

Avocat : SCHNEIDER

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304348

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C B et M. D B. Les requérants contestaient un arrêté du 2 janvier 2023 du préfet de l'Hérault prescrivant des travaux pour insalubrité et un arrêté du 2 juin 2023 infligeant une astreinte de 60 euros par jour de retard. Le tribunal a jugé que l'insalubrité était établie sur le fondement des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la présence du locataire, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

7 juillet 2025• Vice-Président RABATE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301448

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception portant sur un indu de rémunération de 2 247,31 euros. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés d’un vice de forme et d’un défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Le moyen de fond, relatif au droit au maintien de traitement durant un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) provisoire, a été rejeté faute de précisions suffisantes. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301449

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, agent public, qui contestait un titre de perception de 28 494,72 euros émis le 27 mai 2020. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation étaient tardives et irrecevables, car M. B n’avait pas adressé sa contestation préalable au comptable compétent dans le délai de deux mois suivant la notification du titre, conformément à l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Il a également précisé que l’administration n’était pas tenue de transmettre cette contestation au comptable, en application des articles L. 114-1 et L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions accessoires relatives aux frais de l’instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304222

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester le refus implicite d’abroger des dispositions du PLU de Montpellier instaurant une zone non aedificandi de six mètres le long du ruisseau des Vaches, affectant sa parcelle. Les requêtes, dirigées contre la commune puis la métropole, ont été jointes. Le tribunal a rejeté les demandes, jugeant que la commune de Montpellier n’était plus compétente en matière d’urbanisme, le pouvoir ayant été transféré à Montpellier Méditerranée Métropole. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l’absence de cours d’eau et du défaut de justification de la zone non aedificandi n’étaient pas fondés, en application des articles L. 215-7-1 du code de l’environnement et des règles d’urbanisme applicables.

Avocat : SCHNEIDER

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301942

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A de deux requêtes visant à contester les refus implicites de la commune de Montpellier et de Montpellier Méditerranée Métropole d’abroger des dispositions du PLU instaurant une zone non aedificandi de six mètres le long du ruisseau des Vaches. Le requérant soutenait l’absence de cours d’eau au sens de l’article L. 215-7-1 du code de l’environnement sur sa parcelle et l’absence de justification de cette servitude. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d’annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : SCHNEIDER

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304954

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL LD 34 contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 juillet 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Qakc" pour 15 jours. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder, sur le fondement de l'article L. 3422-1 du code de la santé publique, sur les déclarations d'un employé interpellé pour trafic de stupéfiants, qui avait reconnu exercer cette activité au sein même de l'établissement. Il a écarté les moyens tirés d'erreurs de fait et de la méconnaissance de l'article L. 3422-1, estimant que les faits étaient en relation directe avec l'exploitation du lieu. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304892

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par la rectrice de l'académie de Montpellier le 14 février 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que la mise en demeure de reprendre son poste avait été régulièrement notifiée et que l'agent, qui n'y avait pas répondu, n'avait pas justifié de son absence par un motif médical ou matériel, rompant ainsi le lien avec le service. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique relatifs à l'abandon de poste.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304417

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 15 juin 2023 par lequel le maire de Cazevieille leur a refusé un permis de construire une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que le projet, situé sur une parcelle non construite enserrée entre des terrains peu denses et séparée du reste de la zone urbanisée par un chemin et une route départementale, aurait pour effet d’étendre l’urbanisation en méconnaissance de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme. L’avis conforme défavorable du préfet, fondé sur l’article L. 422-5 du même code, a été considéré comme légal.

Avocat : SCHNEIDER

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305035

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule le refus implicite du préfet de l’Aude de communiquer à la commune de Capendu des documents relatifs au contrôle des obligations de débroussaillement de la société Vinci le long de l’autoroute A61 en 2022. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal juge que ces documents administratifs sont communicables en vertu des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il écarte l’exception de l’article L. 311-5 invoquée par le préfet, estimant que leur communication ne porte pas atteinte au déroulement d’une procédure juridictionnelle en cours. L’Etat est condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

20 mai 2025• Magistrat LAURANSON
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00283

Avocat : SCP SCHNEIDER-KATZ

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101694

Avocat : SCHNEIDER

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203751

Avocat : SCP MARIJON-DILLENSCHNEIDER

29 avril 2025• 4ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402224

Avocat : SCHNEIDER

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206665

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300115

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme B, fonctionnaire retraitée, contestant l'absence de bonification pour adoption dans son titre de pension. La requérante soutenait avoir bénéficié d'un congé d'adoption pour sa fille, ouvrant droit à une bonification d'un an au titre de l'article L. 12 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, la décision de rejet du recours gracieux ayant été produite en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a annulé le titre de pension et la décision de rejet, considérant que Mme B justifiait de l'interruption d'activité continue d'au moins deux mois dans le cadre d'un congé d'adoption, conformément à l'article R. 13 du même code.

Avocat : DILLENSCHNEIDER

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE