1 084 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 084
Décisions totales
383 581
Ordonnances
267 717
Avec résumé IA
Avocat : SCHURMANN
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié saisonnier. La juridiction a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, car le requérant n'a pas démontré l'adéquation entre ses qualifications et l'emploi sollicité. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. La juridiction a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur un risque de détournement de l'objet du visa, car le requérant n'a pas justifié de l'adéquation entre ses qualifications et l'emploi d'ouvrier arboricole sollicité. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 mai 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable. Il a estimé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B des exigences des autorités, puisqu'il avait présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'Espagne. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'examen de la vulnérabilité n'était pas fondé.