1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 797
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 857
Avec résumé IA
Avocat : ASSOCIATION SOURON-SOLASSOL
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS
Avocat : SELARL MARTIN SOL
Avocat : SOLTNER RAPHAEL
Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND
Avocat : CABINET D'AVOCATS COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND
Avocat : SOLER-COUTEAUX & LLORENS
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'un recours en excès de pouvoir par l'association Campus de Groisy contre une décision de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes maintenant des sanctions financières pour défaut de justification de dépenses liées à l'apprentissage, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'association, en Haute-Savoie. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de la fédération départementale des libres penseurs de l’Hérault et de la Ligue des droits de l’Homme. Ces associations demandaient la suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 28 août 2024 interdisant des rassemblements pro-palestiniens à Montpellier et Béziers les 30 et 31 août 2024. Le juge a estimé que, compte tenu du contexte de menace terroriste élevée et de l’attentat récent contre une synagogue, le préfet n’avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d’expression et de réunion. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la prévention des troubles à l’ordre public.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, a constaté que la requérante, initialement placée en rétention, avait été libérée et assignée à résidence dans l’Aube. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent en raison du nouveau lieu d’assignation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Mexy et le refus de son recours gracieux. Mme C s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a joint les requêtes et donné acte du désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS