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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01248

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

12 septembre 2024• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304051

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

11 septembre 2024
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400650

Avocat : BOISSY AVOCATS

9 septembre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2009122

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

2 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404280

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société SCC de sa requête en annulation de l'attribution d’un marché public de "Cloud Commercial" par l'Union des groupements d'achats publics. La société SCC, membre du groupement attributaire, avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester le rejet de son offre, avant de se désister. Aucune somme n'a été mise à la charge de la société SCC au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

29 août 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01055

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

29 août 2024• Juge des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405148

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public de la commune de Bègles (parcelles BN n°36 et n°50). La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'atteinte à l'usage du parc des Berges, des branchements sauvages aux réseaux (eau et électricité) créant un risque d'incendie, et de l'absence de salubrité du campement. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux sous astreinte de 50 euros par personne et par jour de retard, passé un délai de 48 heures. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

23 août 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02945

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

23 août 2024• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421102

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. A, ressortissant sénégalais, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié, dans un délai de quinze jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A étant dépourvu de tout document justifiant de la régularité de son séjour et ne pouvant travailler pour subvenir aux besoins de sa famille. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans assortir l'injonction d'une astreinte.

Avocat : SY

19 août 2024
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300028

Le Tribunal Administratif de Nancy annule un avis des sommes à payer émis par le centre hospitalier de Remiremont à l'encontre d'une ancienne infirmière contractuelle, pour un montant de 807,74 euros. La juridiction retient que le titre exécutoire est insuffisamment motivé, car il ne précise pas les bases de liquidation de la créance ni les éléments de calcul, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, les conclusions à fin de décharge de la somme sont rejetées, l'annulation pour vice de forme n'impliquant pas l'extinction de la créance. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ-WEISSBERG

19 août 2024• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401837

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus d'inscription en master "droit civil général" opposé par l'université Clermont-Auvergne. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de publication de la délibération fixant les modalités de sélection. Toutefois, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, et l'université s'est également désistée de sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 14 août 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL SISYPHE

14 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sri lankaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 juillet 2024 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure n'avait pas méconnu le principe de confidentialité des informations liées à la demande d'asile et que les conditions de l'entretien avec l'OFPRA étaient régulières. Il a également jugé que la vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SYAN

13 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420862

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la procédure n’a pas violé le principe de confidentialité des informations de la demande d’asile, que les conditions de l’entretien avec l’OFPRA étaient régulières, et que la vulnérabilité du requérant a été prise en compte. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SYAN

13 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2024 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante soutenait que sa demande n'était pas manifestement infondée et que l'examen de son dossier avait excédé ce cadre. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, estimant que le récit de Mme C était peu crédible et vague, et que sa demande était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SYAN

13 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421483

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2024 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure n'avait pas violé le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile et que les conditions de l'entretien avec l'OFPRA étaient régulières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que le requérant avait bénéficié d'une assistance effective. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SYAN

13 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420657

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme A C, médecin du travail, pour demander la suspension de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 19 juin 2024 par le président de l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE). La requérante invoque l'urgence, notamment la perte de rémunération et l'impact sur ses droits à la retraite, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT) et l'irrégularité de la procédure disciplinaire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

9 août 2024
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201140

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 2 234,62 euros contre le centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne pour méconnaissance des règles de rémunération du travail des détenus. Le requérant a accepté une proposition financière de l’administration le 23 mai 2022, et le paiement a été effectué le 17 juin suivant. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que celle relative aux dépens.

Avocat : SELARL SYVIE MARTIN

8 août 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200092

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite de sa hiérarchie de prendre des mesures contre un prétendu harcèlement moral et demandait réparation. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et que l'administration avait démontré que ses décisions étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

8 août 2024• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402135

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par des acquéreurs évincés contestant la décision de préemption urbain du 19 juin 2024 prise par le président de la communauté d'agglomération d'Épinal sur des parcelles à Vincey. Les requérants soutenaient notamment que la décision était tardive, insuffisamment motivée et dépourvue de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

8 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328642

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

31 juillet 2024