LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

288 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

288

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : THELEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Courchevel du 24 mars 2021 autorisant la signature d’une convention de servitude de cour commune et de passage. Le tribunal a estimé que les membres du conseil municipal avaient été suffisamment informés, conformément à l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que l’exception d’illégalité soulevée contre une délibération antérieure de déclassement n’était pas recevable, la servitude ne constituant pas un acte d’application de ce déclassement. Le détournement de pouvoir allégué n’a pas été établi. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106677

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Courchevel à la société SNC Solieres pour un projet immobilier. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UC7, UC8, UC10.1, UC12, UC13.1 du PLU) et le caractère frauduleux de la servitude de cour commune, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500073

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un citoyen de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent. En l'espèce, M. B remplissait les conditions de résidence légale et ininterrompue de cinq ans prévues à l'article L. 234-1 du même code. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de circulation) sont annulées.

Avocat : BERTHELOT

6 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217135

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La décision ministérielle du 19 janvier 2023 s'étant substituée à la décision préfectorale initiale, le tribunal a examiné la légalité de cette seule décision. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret du 30 décembre 1993 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en se fondant sur la situation administrative précaire du concubin de Mme A, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BERTHELOT-DELARUE

29 avril 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495674

Avocat : BERTHELOT

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495674.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409616

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur des migrations ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion personnelle et professionnelle suffisante en France malgré une présence alléguée de sept ans. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été rejeté, les risques d'agression invoqués n'étant pas établis par les pièces produites.

Avocat : BERTHELOT

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201590

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, a annulé l’arrêté du 16 février 2022 par lequel le maire de Vailhauquès lui avait refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme était entaché d’une erreur de droit, car l’extension nécessaire du réseau électrique, d’environ 95 mètres, constituait un simple raccordement relevant des équipements propres à l’opération (article L. 332-15 du même code) et non un équipement public. En conséquence, la commune ne pouvait opposer l’absence de prise en charge des travaux d’extension pour refuser le permis.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

20 février 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300522

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du 9 novembre 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que si M. A séjournait en France depuis plus de six mois, ce qui aurait pu exonérer la Grèce de son obligation de réadmission, les autorités grecques avaient néanmoins accepté la demande de réadmission le 24 octobre 2022. Par conséquent, la décision de remise ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-hellénique du 15 décembre 1999, ni les autres textes invoqués.

Avocat : GATHELIER

14 février 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302872

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A et Mme B, acquéreur évincé, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Sainte-Croix-de-Quintillargues notifiant l’intention d’exercer le droit de préemption urbain sur une parcelle. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision par un arrêté du 2 juin 2023, devenu définitif faute de contestation. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 janvier 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500516

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui demandait un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs, dont l'un gravement malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune carence caractérisée de l'État ne pouvait être retenue, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient un droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est limitée par les capacités disponibles.

Avocat : GATHELIER

21 janvier 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402037

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A et Mme F d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saussan pour deux maisons individuelles. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, ce qui a conduit les requérants à se désister de leur instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Chaque partie a conservé la charge de ses propres frais de justice, les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code étant rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

6 janvier 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401419

Avocat : INTER-BARREAUX BARTHELEMY AVOCATS

27 décembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400554

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400556

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400555

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203660

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202320

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la délibération du 14 avril 2022 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Palais-sur-Mer. Sur la légalité externe, le tribunal a estimé que la note de synthèse adressée aux conseillers municipaux, accompagnée d'une annexe détaillant les modifications du projet, respectait les exigences d'information prévues à l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Sur la légalité interne, le tribunal a jugé que le classement en zone naturelle des parcelles litigieuses n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201482

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B C et M. A C, qui demandaient l'annulation de la délibération du 14 avril 2022 du conseil municipal de Saint-Palais-sur-Mer approuvant le plan local d'urbanisme (PLU), en tant qu'elle classe leurs parcelles en zone N et supprime l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) " Secteur rue des Troènes ". Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'enquête publique, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 123-13 et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que sur les articles L. 151-4 et R. 151-1 à R. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202319

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Le Jardin des Hêtres visant à annuler la délibération du 14 avril 2022 par laquelle le conseil municipal de Saint-Palais-sur-Mer a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait notamment la légalité externe de la procédure, l'insuffisance du rapport de présentation et de l'évaluation environnementale, ainsi que le classement en zone naturelle de ses parcelles. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et les dispositions des codes de l'urbanisme et de l'environnement, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201387

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. J et autres, propriétaires d’une parcelle à Saint-Palais-sur-Mer, qui contestaient la délibération du 14 avril 2022 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU) classant leur terrain en zone naturelle (N). Les requérants invoquaient notamment une incohérence du zonage avec le PADD, une erreur manifeste d’appréciation, une atteinte au droit de propriété et au principe d’égalité, ainsi qu’une demande d’indemnité de 1 300 000 euros sur le fondement de l’article L. 105-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement en zone N était justifié par la préservation des continuités écologiques et des paysages, conformément aux articles L. 151-4 et R. 151-43 du code de l’urbanisme, et qu’il n’était entaché d’aucune erreur de droit, d’erreur manifeste d’appréciation ou de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris la demande indemnitaire, faute de préjudice spécial et exorbitant.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 décembre 2024• 1ère chambre