LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306219

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS AX'HOME d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chabeuil du 9 août 2023 refusant un permis de construire pour 19 villas. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune. Sur le fond, il a examiné les motifs de refus, notamment la méconnaissance des articles UB 11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux), ainsi que l'article L. 332-15 du même code (insuffisance des réseaux). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de ce refus de permis de construire.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

20 février 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 22 février 2022 par lequel le maire de Lacaze s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la construction d'une terrasse, d'une clôture et la réfection de marches. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l'implantation des ouvrages sur le domaine public, était fondé sur une erreur de droit, car les règles de propriété publique ne relèvent pas des dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 421-6 et L. 421-7) que l'autorité compétente doit contrôler. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

20 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304043

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS AX'HOME demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Chabeuil du 23 janvier 2023 lui refusant un permis de construire pour 57 logements. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé et que le refus était suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens, considérant que le projet méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison de risques pour la sécurité publique liés à l'absence d'aménagement piétonnier le long de la voie.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

20 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500721

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C tendant à la suspension de l'arrêté du maire de Coubert prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour dix-huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisante et pouvant exercer une activité rémunérée ou bénéficier du revenu de solidarité active. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du non-respect des délais de procédure disciplinaire et de l'absence de preuve des faits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : VAN ELSLANDE

19 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326130

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 octobre 2023 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français datant de moins d'un an, à laquelle il s'était soustrait. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et de défaut de base légale, estimant que la procédure était régulière et que la situation de l'intéressé avait été examinée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VI VAN

17 février 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01577

Avocat : BREVAN

14 février 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500980

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le droit d’être entendu. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VANSTEELANT

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500979

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter spontanément ses observations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : VANSTEELANT

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500865

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, en jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A avait été mis en mesure de présenter des observations préalables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANSTEELANT

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209530

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle avait refusé une orientation en région. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'examen de sa situation, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-9, L. 552-8 et L. 552-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

13 février 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206569

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, qui imputait sa chute sur un trottoir de Lille à un défaut d'entretien normal de la voie publique relevant de la responsabilité de la Métropole européenne de Lille. Le tribunal a jugé que l'existence d'un trou dans le trottoir n'était pas établie avec certitude et que, même à la supposer avérée, cet obstacle était visible et contournable, la chute résultant d'un défaut d'attention de la victime. Par conséquent, la responsabilité de la Métropole européenne de Lille n'étant pas engagée, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C et de la caisse primaire d'assurance maladie.

Avocat : VANDENBUSSCHE

12 février 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434475

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202290

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Satujo Ingénierie d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail (DREETS Occitanie) d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme A, salariée protégée, puis contre la décision du ministre du travail confirmant ce refus. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les conclusions de la société, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que les faits reprochés à la salariée ne présentaient pas un caractère de gravité suffisant pour justifier son licenciement, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés ou élus.

Avocat : CABINET JELTY PICHAVANT

11 février 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207517

Le Tribunal Administratif de Lille a condamné la région Hauts-de-France à indemniser M. C pour les dommages causés à son véhicule le 15 mars 2021 par le dysfonctionnement du portail automatique du lycée professionnel Turgot à Roubaix. La responsabilité sans faute de la région, en tant que maître d'ouvrage, a été retenue, celle-ci n'ayant pas apporté la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment en raison de l'absence de contrat d'entretien avec la société Portalp. La solution s'appuie sur le principe de responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : VANDENBUSSCHE

11 février 2025• juge unique (2)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500224

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant n'invoquait aucune circonstance particulière, se bornant à faire état de la précarité inhérente à sa situation irrégulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : VANNIER

11 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317234

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2019, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette indemnité répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par M. B, sa femme et leurs trois enfants, qui occupent un logement sur-occupé de 15,8 m². La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également alloué 500 euros à l'avocat de M. B au titre de l'aide juridictionnelle et 500 euros à M. B pour ses frais de justice.

Avocat : VANITOU

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104712

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur la demande de la SARL DDF, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés pour 2012, résultant de la requalification de la cession de parts sociales en acte anormal de gestion. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à hauteur d’un dégrèvement de 28 408 euros accordé en cours d’instance. Sur le fond, il a rejeté le surplus des conclusions de la requête, considérant que l’administration avait justifié la minoration du prix de cession et que les moyens soulevés, notamment sur l’évaluation des actifs et la motivation des pénalités, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

6 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410875

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de la requérante, qui réside régulièrement en France depuis 2020, y a ses attaches familiales et y est mère d’un enfant né en 2020. Il enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours. La décision se fonde notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VI VAN

6 février 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301972

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A D, agissant pour sa fille mineure, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que la décision était irrégulière faute d'évaluation de la vulnérabilité de l'enfant et entachée d'erreur de droit, la demande d'asile ayant été qualifiée à tort de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait légalement refusé les conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère de réexamen de la demande d'asile, et que la vulnérabilité de l'enfant avait été prise en compte. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

4 février 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501429

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 29 novembre 2024. Celle-ci enjoignait au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail et droits sociaux, ce qu'il n'avait pas exécuté. Le tribunal constate que le préfet a finalement convoqué l'intéressée le 4 février 2025 pour remettre le document conforme, et qu'ainsi, l'injonction a été exécutée. La requête est donc rejetée comme devenue sans objet, et les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : VI VAN

4 février 2025